Découvrez les manifestations et autres événements de nos adhérents

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Le Saint Hubert Club de France présente une nouvelle section pour le plaisir de tous. Retrouvez les annonces des manifestations et évènements mis en place par les Membres du SHCF, Fédérations, Associations, ou Membres individuels.

Vous pouvez aussi les partager sur notre page Facebook

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MARS 2017

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TOUS ENSEMBLE POUR DES « FLEUVES & RIVIÈRES PROPRES »

Le samedi 4 mars prochain, se déroulera la 8ème édition de l’opération « J’aime la Loire Propre », coordonnée par la Fondation pour la protection des habitats de la faune sauvage. Pour l’occasion, 7 fleuves et rivières (l’Allier, la Creuse, le Loir, la Seine, la Vienne, etc) participeront simultanément à ce grand nettoyage de printemps.

Cet évènement a maintenant lieu tous les ans depuis 2013 pour le plus grand bien des fleuves et rivières. Ayant débuté sur la Loire à l’initiative des chasseurs de gibier d’eau du Loiret, elle s’est maintenant étendue sur toute la France. L’année dernière, l’équivalent de deux TGV ont été collectés, soit environ 600 m3 de déchets.

Dans une ambiance conviviale, ce sont plus de 2500 bénévoles qui se mobiliseront, répartis sur quelques 60 points de collecte.

Pour en savoir plus et participer à l’opération, cliquez sur le lien ci-dessous : http://www.fleuves-rivieres-propres.fr/

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SEPTEMBRE 2016

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 NOUVELLE FETE DE LA CHASSE ET DE LA NATURE A COMPIEGNE : VOIR LA BIODIVERSITE AUTREMENT

affiche FDC60 fête de la chasse 2016 A3Les Fédérations des chasseurs de l’Oise et de la Somme vous attendent les 3 et 4 septembre 2016 à Compiègne, dans le superbe écrin du Parc du Palais de Compiègne pour la 7ème édition de la Fête de la Chasse et de la Nature.

Animations, exposants, activités ludiques et familiales seront au rendez-vous, ainsi que des démonstrations canines, équines, et de rapaces. Pour ceux qui apprécient la bonne cuisine, la possibilité de déguster des recettes à base de gibier.

A noter dans vos carnets.

Plus d’informations sur : http://www.fetedelachasseetdelanature.fr

 

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OCTOBRE 2015

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dimanche à la chasse DordogneLa Fédération des Chasseurs de la Dordogne se joint comme l’an passé à l’opération nationale intitulée « Un dimanche à la chasse » qui se déroulera le dimanche 18 octobre 2015. Le principe est simple, il s’agit pour une quarantaine d’équipes de chasse du département d’accueillir des personnes qui désirent découvrir la pratique de la chasse en Dordogne.

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rencontres SHLa Férération Départementale des Chasseurs de la Marne organise les RENCONTRES SAINT-HUBERT le samedi 10 octobre 2015 au Camp Militaire de Mourmelon.

LES RENCONTRES SAINT-HUBERT Sont une initiative de La Fédération Nationale des Chasseurs La Société Centrale Canine Le Saint Hubert Club de France L’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.

Elles sont des épreuves de chasse populaire ouvertes à tous les chasseurs propriétaires de chiens d’arrêt ou de spaniels. C’est un exercice de chasse pratique par l’utilisation du chien de race et la promotion de l’esprit sportif du chasseur dans le respect de la nature.

Chaque chasseur accompagné de son chien effectue un parcours de chasse pratique durant lequel le Jury apprécie: la sécurité, la technique de chasse, la conduite du chien, les connaissances cynégétiques et cynophiles, la sportivité, ainsi que l’adresse, lors du tir, du chasseur.

Plus en cliquant ici

 

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Sorges en périgord 10 oct 15
La Fédération Départementale des Chasseurs de la Dordogne
organise en octobre de cette année :

« Les Rencontres St Hubert » le samedi 10 octobre 2015 à Sorges (24420). Elles sont ouvertes à tout chasseur ayant un chien d’arrêt ou spaniel.

 

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AOUT 2015

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11870689_1666434716911558_2572042527945691863_nLa grande Fête de la Chasse et de la Nature, organisée par l’équipage Vènerie du Berry à Montpoupon, aura lieu cette année le Dimanche 23 août 2015.

Cette fête se veut avant tout une célébration de la Vènerie Française, de sa diversité et de son excellence à maintenir les traditions. Quoi de plus symbolique en effet : le château de Montpoupon (37460 Céré la Ronde), lieu historique de la Vènerie, également connu pour son Musée du Veneur, accueille pour l’occasion la Vènerie du Berry qui découple dans la voie du cerf depuis plus de 180 ans dans ces mêmes territoires

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FDC 44 programmeLa Fédération Départementale des Chasseurs de la Loire Atlantique organise sa première Fête de la Chasse et de la Pêche, le dimanche 2 Août 2015, au Bois de la Vente à JOUÉ sur ERDRE (44440) de 9h00 à 20h00

http://www.fetechassepeche44.sitew.fr/#Bienvenue.A

 

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LA NOUVELLE REVUE DU SAINT-HUBERT EST SORTIE

Le Saint Hubert a fait peau neuve, avec une nouvelle couverture, une nouvelle présentation, de nouvelles idées et, pour ce dernier numéro de 2017, un dossier consacré aux nouveaux chasseurs.

Le Saint Hubert ne pouvait pas non plus laisser passer la date officielle de son anniversaire. Créé en 1901, enregistré en tant qu’association en 1902, reconnu d’utilité publique en 1904, le Saint Hubert Club de France est au service de la chasse depuis 115 ans et pour fêter cela publie dans le numéro 126 un extrait de son tout premier numéro pour le plus grand plaisir de ses lecteurs.

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 PARTAGE DES ESPACES :  JE T’AIME MOI NON PLUS

Cycliste et chasseur

©FDC 69 – vidéo « partage de la nature : chasseur et vttiste »  

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La question de la cohabitation entre les chasseurs et les autres usagers de la nature est indéniablement d’actualité, l’ouverture de la chasse approchant. Si elle est souvent abordée de manière négative à travers les conflits d’intérêt existants, on entend peu parler des initiatives et bonnes pratiques.

Chasseurs, cavaliers, randonneurs, cyclistes, tous sont des usagers de la nature et aussi de grands amoureux, rappelons-le. Qui a dit que nous ne pouvions profiter de nos passions dans le respect de l’autre ? La Charte des usagers de la nature rédigée et approuvée conjointement, en juin 2016, par les fédérations régionales des chasseurs, de la randonnée pédestre, du tourisme équestre, du cyclo tourisme, et de roller appellent à travailler ensemble dans le respect mutuel. Un message de mieux-vivre ensemble est lancé.

La cohabitation n’est pas si loin que ça… à condition de ne pas s’ignorer et de mieux communiquer de chaque côté. Tant individuellement que collectivement, il est de notre portée à tous de s’investir. À la question comment ? nous répondrons par ces quelques points :

  • La mise en place d’une signalétique visible (panneaux, fléchage, gilets de sécurité, etc.) en période de chasse pour baliser les zones de chasse (particulièrement à proximité des habitations), et permettre aux non-chasseurs de circuler en toute sécurité sans qu’ils se sentent restreints,
  • Le respect de l’espace de circulation de chacun, impliquant un partage équitable des chemins, et un respect des zones de chasse de la part des non-chasseurs
  • Un strict respect des règles de sécurité, les chasseurs se devant de prendre en compte l’environnement dans lequel ils se trouvent
  • Un comportement respectueux, responsable et bienveillant des deux côtés

En matière de sécurité, nombre d’associations et de fédérations proposent aux détenteurs de permis de chasse des formations pratiques et mises en application (réglementation des armes, responsabilité des chefs de battues…). La sécurité est une priorité et l’un des thèmes les plus abordés dans les litiges. En complément et en libre accès, l’ONCFS propose sur son site des fiches juridiques où droits et devoirs des chasseurs sont rappelés à travers plusieurs thèmes comme le partage des chemins, la divagation du chien, le respect du bien des chasseurs… Le Guide Pratique et Juridique du Saint Hubert pourra également vous informer.

Prenons en exemple la fédération des chasseurs du Rhône qui, en partenariat avec les fédérations françaises d’Équitation et de Randonnée, a mis en ligne une série de courtes vidéos pédagogiques rappelant les bonnes pratiques. Une démarche que nous saluons !

Mai 2017


QUAND LES CERFS MENACENT LA FORET

cerfs harde

Au Royaume-Uni, denombreuses forêts se désemplissent au fil du temps. Les Britanniques avaient remarqué la chute des populations de certains oiseaux forestiers, tels rossignol, mésange nonette et mésange boréale, pic épeichette et des chercheurs de l’Université de Nottingham se sont penchés sur la question.  La cause de ce phénomène ? Une surpopulation de daims et de cerfs dépouille les forêts et leur écosystème (oiseaux forestiers, flore, petits mammifères, insectes, etc.) à grande vitesse. Les chercheurs ont publié une étude début avril 2017 dont les résultats inquiétants leur font dire qu’il est impératif de réduire la population de cervidés pour préserver l’environnement naturel.

Les résultats sont inquiétants. Menée en partenariat avec des ornithologues et experts du monde forestier, sur 40 forêts différentes, dans les régions du Weald et des Marches galloises, l’étude montre que les régions fortement peuplées de cerfs, daims et autres cervidés sont bien plus déboisées que d’autres régions plus faiblement peuplées. Grâce à l’imagerie 3-D les chercheurs ont mesuré la densité du sous-bois et ont constaté en moyenne dans ces zones qu’il y avait 68% de feuillage en moins jusqu’à une hauteur de deux mètres. Les cervidés se nourrissent d’écorce d’arbre, de feuillage et de jeunes pousses ce qui déboise et modifie l’habitat naturel des oiseaux forestiers en empêchant la nidification. Certaines espèces, telles que le daim, le cerf sika, le Muntjac de Reeves et le cerf d’eau de Chine, toutes importées par l’homme, sont particulièrement destructrices.*

Une chasse aux cervidés en déclin, de moins en moins de prédateurs, des réserves de nourriture abondantes en hiver grâce aux cultures hivernales ; les conditions sont réunies pour que la population de cervidés grandisse à la démesure, au détriment d’autres habitants des lieux. Face à ce constat, les chercheurs prônent donc une réouverture de la chasse et l’autorisation d’un tir sans restriction afin de réduire cette population de façon significative, et encouragent les Britanniques à manger plus de gibier pour créer une filière de viande de cervidés sauvages. Toutefois, la question du nombre de prélèvements nécessaires pour que les forêts se remettent est encore en suspens.

C’est seulement après la prise en compte de cette mesure que des projets de reboisement destinés à redonner vie à toute la végétation proche du sol pourront être instaurés.

Cela suscite bien sûr de vives réactions auprès des associations d’animaux qui jugent contraire à l’éthique de supprimer massivement des populations de cervidés alors que l’Homme est le seul responsable de cette surpopulation. Leur solution, cependant, est de ne rien faire. Le Dr Eichhorn, un expert en écologie à l’Université de Nottingham, fait remarquer que ne rien faire veut dire laisser les cervidés se multiplier au détriment d’autres espèces.

« Il n’y a pas de forêt ‘naturelle’ au Royaume Uni. Elles sont gérées et formées par l’activité humaine et si nous voulons plus d’oiseaux dans nos forêts nous devons agir nous-même. » Dit-il.

Un point qu’il est peut-être nécessaire de faire entendre aussi en France où 74% des forêts sont des forêts privés / exploitations forestières et 100% d’entre elles sont exploitées par l’homme, mais où le mythe de la nature s’équilibrant par elle-même sans douleur et sans intervention humaine gagne du terrain (voir notre article sur la gestion du bois Landry daté du 25 février 2016).

*(Seuls le cerf élaphe et le chevreuil sont natifs du Royaume-Uni)

Vous trouverez le communiqué de presse en anglais sur cette étude à : http://www.nottingham.ac.uk/news/pressreleases/2017/april/eat-wild-venison-to-support-native-woodland-birds-says-ecologist.aspx

Avril 2017


DU POISON CONTRE DES NUISIBLES :

SOLUTION DÉSESPÉRÉE OU BIEN PENSÉE ?

hog-wild-offPour mettre fin à ce qu’ils appellent une « guerre permanente » contre les porcs sauvages, descendants des sangliers européens introduits sur ce continent et croisés de porcs domestiques, le Commissaire à l’Agriculture du Texas, Sid Miller, a approuvé un plan de contrôle controversé qui vise à utiliser un médicament comme pesticide, la warfarine.

Chez l’être humain, la warfarine est utilisée comme anticoagulant. En revanche, lorsqu’elle est employée sur les animaux – comme appât par exemple – elle est mortelle. Un nouvel appât a été enregistré en janvier 2017 par l’EPA, permettant la vente de ce produit sous l’appellation de ‘pesticide’. La compagnie qui le commercialisera affirme que le produit ne fonctionne que sur les porcs sauvages.

Selon le bureau du Commissaire à l’Agriculture, de nombreux tests de la warfarine ont été menés au Texas depuis 2008 et ces tests prouveraient que les risques sont minimes. Sid Miller espère donner aux producteurs et aux propriétaires agricoles un nouvel outil pour combattre ces porcs sauvages extrêmement destructeurs. L’espèce, qui est considérée dans tous les états américains comme un nuisible en tant qu’espèce invasive, cause au Texas des dommages estimés à 50 millions de dollars par an dans les cultures agricoles mais aussi dans les villes (journal Austin American-Statesman). Jusque-là, aucune solution durable n’a été jugée satisfaisante pour l’État. Mais introduire un poison au sein de l’écosystème est-il judicieux ?

Cette méthode drastique fait couler de l’encre et préoccupe chasseurs et défenseurs de l’environnement qui, une fois n’est pas coutume, s’accordent à rejeter ce projet, redoutant les conséquences sur l’équilibre de la nature.
En effet, les porcs sauvages ne se contentent pas de rester dans la même zone tout le temps, ils errent et couvrent un vaste territoire dans lequel ils disséminent leurs excréments et, ainsi, le pesticide. Comment protéger alors le reste de la faune sauvage ? Buses et coyotes, par exemple, en se nourrissant des carcasses empoisonnées seront à leurs tours contaminés, sans compter les petits animaux, oiseaux, rongeurs… S’il est possible pour le chasseur de vérifier la contamination potentielle des animaux en vérifiant sa graisse, qui se colore en bleu au contact du poison – encore faut-il être vigilant et conscient du risque – l’animal, lui, est sans défense. L’introduction d’un poison dans l’environnement aura certainement des impacts négatifs sur les espèces non ciblées, la transmission du pesticide étant quasiment certaine par tout l’écosystème se nourrissant de la carcasse. Et qu’en est-il des chasseurs sans méfiance ?

« Nous ne pensons pas que le poison est la voie à suivre », a déclaré le vice-président de l’association Texas Hog Hunters. Une pétition en cours rassemble à ce jour plus de 3300 signatures sur la plateforme ouverte Change.org, dans laquelle ils pointent du doigt ces mesures de contrôle démographique.

En réaction à la stratégie de Sid Miller, chasseurs et trappeurs sont convaincus que des solutions alternatives existent pour garantir l’équilibre de la faune. Les nouvelles techniques utilisant la technologie moderne, tels que des pièges déclenchés par des téléphones portable, permettent des prélèvements importants. En parallèle, un réseau d’acheteurs de porcs sauvages en contact avec des restaurants et cantines scolaires, proposant le gibier sur leurs cartes, donne un débouché intéressant à la vente de cette viande, réseau qui serait mis en danger par l’apparition de carcasses empoisonnées.

Il y a une divergence d’option marquée entre les chasseurs et le Texas. Quelques semaines seront nécessaires pour établir un premier constat à propos de ce plan d’action.

Mars 2017



LES NOUVELLES TECHNOLOGIES – UNE ARME A DOUBLE TRANCHANT

Nouvelles technologies small

La nouvelle technologie est de plus en plus présente dans le domaine de la chasse et de la cynégétique. Jumelles, GPS, viseur, boîtier géo-loca
lisateur, lunettes équipées de caméra, drones et réseaux sociaux sont des outils qui aident les chasseurs, la police de l’environnement et les gestionnaires. Malheureusement, ces technologies ne sont pas toujours utilisées à juste titre par tous, comme en témoigne l’utilisation d’Instagram par les braconniers.

Instagram permet à n’importe qui, muni d’un smartphone, de partager des photos en direct. Ce réseau social est donc très utilisé par les touristes qui viennent chasser, explorer ou découvrir la faune africaine. Mais ce qu’ils ne savent pas c’est que si leur fonction GPS est activée, les coordonnées des photos qu’ils partagent sont vues par tous et les braconniers en profitent. Ils sont à l’affût des moindres photos qui révèlent l’endroit des animaux qu’ils traquent. Pour faire face à cette menace, les directeurs des parcs nationaux demandent aux visiteurs de désactiver la fonction GPS de leurs téléphones et de ne surtout pas dévoiler le lieu où les photos ont été prises.

Néanmoins, les utilisations néfastes par les criminels des nouvelles technologies ne doivent pas être un frein à leur développement car de maints exemples montrent leurs bienfaits dans la conservation de la biodiversité. Par exemple, récemment, une équipe de scientifiques britanniques a testé une nouvelle technique de surveillance des rhinocéros pour lutter contre le braconnage : une caméra-espion. En équipant l’animal d’un collier GPS et en mettant une caméra-espion dans leur corne, le rythme cardiaque de l’animal est mesuré et des images sont envoyées à partir de n’importe quel endroit du monde permettant une surveillance des mammifères en temps réel et une identification rapide des braconniers. Le programme a été mis en place après les essais concluants menés en Afrique du Sud.

C’est une chance pour nous, utilisateurs des milieux naturels, de pouvoir tirer profit de ces nouvelles technologies pour la préservation de la biodiversité. Le véritable défi maintenant est de dissuader toute utilisation abusive. Un objectif tout à fait atteignable au vue du travail fourni par le monde scientifique, les gestionnaires, les associations et les différents programmes et organismes de conservation. C’est à nous maintenant que revient la responsabilité d’agir dans l’intérêt des générations futures.

Juin 2016


INSOLITE : BON CHASSEUR, HEUREUX SYLVICULTEUR 

équilibre sylvo-cynégétique

La forêt est un milieu naturel emblématique de la chasse, plus particulièrement en France où la chasse du grand gibier est une pratique historique et culturelle associée à cet habitat comme en témoignent les chasses royales et présidentielles dans les domaines de Chambord et Rambouillet. Les filières bois et la production sylvicole dépendent également de nos forêts. Le défi des gestionnaires de forêts est donc double : gérer correctement la forêt pour nos gibiers et pour l’activité sylvicole. Une forêt qui n’est pas à son équilibre sylvo-cynégétique est une forêt non durable… et certains en ont payé les frais comme le Domaine du Bois de Landry.

Le Bois Landry, connu historiquement pour ses chevreuils, a eu dans les années 90 une population de chevreuils bien trop élevée. Cela a eu des conséquences cynégétiques graves mais aussi des conséquences sylvicoles : des animaux faméliques, aucune régénération des parcelles et retard de croissance des arbres.

C’est en 1999 que les gestionnaires se sont remis en question et ont débuté des recherches pour comprendre comment retrouver cet équilibre sylvo-cynégétique. Avec l’aide du laboratoire de l’INRA « Comportement et Ecologie de la Faune », ils ont mené des travaux de mensuration (ex : poids, taux de fécondité) et de comptage des chevreuils. Ce travail n’a été possible qu’avec la collaboration des chasseurs car les seuls chevreuils disponibles sont ceux prélevés à la chasse.

L’analyse des données a montré des résultats alarmants : le taux de fécondité était de 1,3, traduisant un manque alimentaire des chevreuils. Il a donc été préconisé de réduire la taille de la population en :
• passant de 100 à 200 animaux chassés
• dispersant les miradors sur la forêt pour un tir plus efficace
• instaurant le tir aléatoire
• diminuant le nombre de joursde chasse et raccourcissant la période pour moins déranger les animaux

15 ans après, le Domaine du Bois de Landry est cité en tant qu’exemple par l’ONCFS : l’équilibre faune-flore a été retrouvé. Le taux de fécondité est passé à 2,1, les jeunes chevreuils ont gagné 3 kilos en moyenne, la diversité biologique a augmenté et une pratique sylvicole de qualité peut être menée. Devenu maintenant un territoire expérimental, le Bois Landry est un exemple montrant que la chasse est un outil de gestion essentiel pour nos forêts.

Comme dit Christophe Launay (responsable du Domaine du Bois de Landry) pour gérer durablement de sa forêt il faut « Mettre la chasse au service de la science et la science au service de la gestion durable des espèces sauvages »

En cette période de remise en question de la chasse,cet exemple montre encore une fois l’utilité écologique et économique d’une activité pratiquée par près de 1,4 million de chasseurs.

Février 2016


LA FAUCONNERIE, UNE NOUVELLE CARRIÈRE 

drone et aigleLa fauconnerie, une chasse traditionnelle venant tout droit de l’Asie, est l’art de dresser des rapaces pour chasser au vol le gibier. Avec plus d’une quarantaine d’espèces d’oiseaux de proie, la fauconnerie est pratiquée dans environs 68 pays. Chaque pays a développé ses différentes techniques de chasse adaptées à la topographie, au climat et aux espèces chassables du simple lapin au loup.

Au 21ème siècle une nouvelle espèce est apparue dans le ciel et la fauconnerie est en train d’observer cette proie potentielle d’un œil d’aigle.

Au Pays-Bas, les services de l’anti-terrorisme de la police néerlandaise ont décidé d’utiliser l’art de la fauconnerie pour lutter contre les drones d’observation clandestins. En s’associant avec « Guard From Above », une société d’entraînement de rapaces, les services de l’anti-terrorisme sont persuadés que les instincts des rapaces et leurs capacités physiques spectaculaires font d’eux une arme exceptionnelle pour lutter contre ce problème high-tech. C’est ainsi que déjà plusieurs mois, les forces de l’ordre néerlandaises testent cette nouvelle arme. Ils entrainent des grands rapaces à attraper les drones en plein vol et à les ramener dans des lieux sûrs. Les résultats après plusieurs mois d’entrainement sont plus qu’encourageants. Bien entendu il s’agit de drones dont la taille n’en fait pas des hachoirs volants.

Des méthodes alternatives sont également étudiées (des drones chasseurs et des logiciels spéciaux) car lutter contre les drones indésirables n’est pas une tâche si simple. Les Néerlandais ont néanmoins montré les bénéfices que les anciennes techniques de chasse peuvent nous apporter.

Une solution non technologique peut être la solution pour lutter contre un problème de haute technologie.

https://www.youtube.com/embed/HifO-ebmE1s



LE CANARD À TOUTES LES SAUCES

le malonage et le riz au canardLe malonage, une chasse traditionnelle de l’Ouest de la France, est un exemple de l’utilisation du canard en tant qu’appelant vivant. Mais savez – vous que le malonage utilise le canard différemment des autres chasses traditionnelles se servant également d’appelants vivants ?

Les canards ne sont pas seulement utilisés pour leur chant mais également pour leur capacité à voler. Le chasseur lâche, au moment voulu, ses canards mâles (appelés malons). Ensuite, ces derniers vont inciter leurs congénères sauvages à se poser à portée de tir de son maître. Simultanément, les femelles dressées, attachées près du chasseur, chantent pour attirer le gibier sauvage mais aussi pour faire revenir les malons. Le malonage est une chasse très technique mobilisant l’intelligence de l’homme et sa capacité à utiliser la biodiversité.

Les chasseurs ne sont pas les seuls à utiliser les aptitudes du canard, dans certaines parties du monde les agriculteurs s’y sont mis également. Une méthode, appelée  « le riz au canard », provenant du Japon, permet de remplacer les pesticides et herbicides par des canards. C’est un Japonais, Takao Furuno, voulant au début des années 1980 passer à l’agriculture biologique, qui découvre dans un vieux livre d’histoire qu’il était auparavant courant de faire patauger des canards dans les rizières. Les canards, sans consommer le riz, se nourrissent des ravageurs (insectes et limaces) et des mauvaises herbes.

L’utilisation des canards permet non seulement d’augmenter le rendement du riz de 20 à 50% mais aussi facilite le travail de l’agriculteur. Le « le riz au canard » s’est depuis répandu en Asie (Corée du Sud, Vietnam, Philippines, Laos, Cambodge, Thaïlande, Malaisie) et en 2011, des chercheurs de L’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) de Montpellier ont testé cette méthode en Camargue et ont démontré son succès dans les rizières Camarguaises.

Selon, les chiffres de l’ONCFS, les populations des canards colverts sont en augmentation en Europe et cela peut que nous réjouir : le malonage a encore de longues années prospères devant lui et le riz au canard peut continuer à se développer.

(mis en ligne le 14/01/2016)

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LES CHIENS « BANKHAR » DE MONGOLIE

Bankhar dogLa Mongolie, un territoire constitué de 79% de steppes, devient, depuis des décennies, un véritable désert. Le phénomène de désertification est causé par le changement climatique et le surpâturage des terres, (un surpâturage dû à l’économie du pays et l’augmentation de sa population). Un phénomène qui a eu pour effet de bouleverser les pratiques des nomades de bergers. Ils sont maintenant à la recherche de nouvelles prairies et ilscolonisent ainsi les montagnes. Ces dernières sont de véritables dangers pour leur bétail car elles regorgent de nombreux grands carnivores : loups, léopards de neige, renards, aigles, et ours bruns. Ces prédateurs, n’ayant plus de proies naturelles abondantes, s’attaquent régulièrement au bétail, provoquant de lourdes pertes économiques aux éleveurs. Pour éviter toute perte, les bergers augmentent la taille de leur bétail et tuent les carnivores à l’aide de pièges et de poisons. Cependant, le comportement des bergers, pour face aux prédateurs, menacent l’écosystème des steppes et la conservation des grands carnivores.

Quelle est donc la solution pour protéger le bétail sans menacer à la fois la conservation des prédateurs et l’écosystème ? En tant que chasseur vous devez connaitre les aptitudes qu’un chien possède. Vous ne serez donc certainement pas étonnés si je vous dis que la solution réside dans une race de chien : le dogue de Mongolie (Bankhar)

Le dogue de Mongolie est une race naturelle des steppes de Mongolie destinée à protéger le bétail. Ces chiens sont très athlétiques et peuvent atteindre jusqu’à 84 cm à l’épaule. Ils sont élevés pour faire fuir les prédateurs et n’hésiteront pas à les attaquer, si nécessaire. L’occupation Soviétique, entre 1920 et 1960, a fait oublier toutes les connaissances liées à son élevage et usage. Maintenant, ils sont très rares et se croisent de plus en plus avec le dogue du Tibet.

Bruce Elfström, un biologiste fasciné par les problèmes environnementaux en Mongolie, est persuadé que ces chiens et leur grande aptitude de protéger le bétail, peuvent être une des solutions pour résoudre le problème de conservation des prédateurs et pour lutter contre les problèmes environnementaux. En redonnant aux nomades des dogues de Mongolie, ils n’auront plus aucune raison d’attaquer les grands prédateurs des montagnes et de posséder un surplus de bétail. Grâce à sa fondation, « Mongolian Bankhar Dog Project », créée en 2011, Bruce Elfström peut, dès à présent, réintégrer ces chiens dans la culture Mongole.

Cette étude de cas montre, que ça soit en Mongolie ou ailleurs, que les chiens font partie du patrimoine culturel des Hommes et qu’ils ont un rôle crucial à jouer dans notre société.

Il est donc important pour une nation de conserver son héritage canin. Ceci est d’autant plus vrai en France, où le rôle du chien est essentiel dans de nombreux modes de chasse.

(mis en ligne le 31/12/2015)

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7 NOUVELLES RÉGIONS, 7 NOUVEAUX INTERLOCUTEURS

POUR LE MONDE DE LA CHASSE 

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Les Régionales sont passées, voici maintenant les nouveaux préfets pour ces sept nouvelles régions, nommés par décret du 17 décembre 2015. Avec la remontée du pouvoir en matière de chasse du département à la région, ces nouveaux interlocuteurs prennent soudain une nouvelle importance pour le monde de la chasse :

  • préfet de la région Alsace­Champagne-Ardenne­Lorraine, préfet de la zone de défense et de sécurité Est, préfet du Bas­Rhin (hors classe) ­ M. Stéphane FRATACCI
  • préfet de la région Aquitaine­Limousin-Poitou­Charentes, préfet de la zone de défense et de sécurité Sud­Ouest, préfet de la Gironde (hors classe) ­ M. Pierre DARTOUT
  • préfet de la région Auvergne­Rhône-Alpes, préfet de la zone de défense et de sécurité Sud­Est, préfet du Rhône (hors classe) ­ M. Michel DELPUECH
  • préfète de la région Bourgogne-Franche­Comté, préfète de la Côte­d’Or (hors classe) ­ Mme Christiane BARRET
  • préfet de la région Languedoc­Roussillon-Midi­Pyrénées, préfet de la Haute­Garonne (hors classe) ­ M. Pascal MAILHOS
  • préfet de la région Nord ­ Pas­de­Calais-Picardie, préfet de la zone de défense et de sécurité Nord, préfet du Nord (hors classe) ­ M. Jean-François CORDET
  • préfète de la région Normandie, préfète de la Seine­Maritime (hors classe) ­ Mme Nicole KLEIN

Il faut aussi y ajouter l’arrivée d’un huitième préfet, successeur de Michel JAU qui va prendre sa retraite en début 2016 :

  • préfet de la région Centre­Val de Loire, préfet du Loiret (hors classe) ­ M. Nacer MEDDAH (Sologne)

(mis en ligne le 22/12/2015)

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LES CERFS BLANCS DE SENECA

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La légende de Saint-Hubert dit qu’un jour de printemps, dans la forêt d’Andage, le seigneur Hubert, lors d’unesortie de chasse, vit un cerf dix-cors entièrement blanc. Mais savez-vous que les cerfs blancs existent réellement ?

Les cerfs blancs sont des cerfs élaphes qui ont un pelage entièrement blanc due à une mutation génétique, appelée le leucistisme. Il ne faut pas les confondre avec les cerfs albinos, qui eux ont les yeux rouges.

Certes, les cerfs blancs sont le fruit de plusieurs légendes et représentent un symbole dans certaines cultures, comme chez les amérindiens qui considèrent tout animal blanc sacré et sont furieux quand l’un d’eux est abattu, mais leur pelage blanc est en réalité un désavantage. Le blanc attire davantage les yeux des prédateurs et des chasseurs. C’est donc seulement à l’intérieur d’aires protégées que vos chances d’apercevoir un cerf blanc sauvage sont élevées.

La plus grande population de cerfs blanc sauvage se trouve dans l’ancien dépôt de munitions de Seneca (dans l’Etat de New-York). Le site est occupé, jusqu’en 2016, par le Corps des Ingénieurs de l’armée des États-Unis. Il est fermé depuis 1941 par une clôture. La population des cerfs élaphe en a profité pour augmenter dépassant même très vite la capacité d’accueil du site. C’est pour cela que dans les années 1950, l’armée a autorisé les chasseurs à en prélever à une seule condition de ne pas toucher aux cerfs blancs, causant une sélection naturelle des gènes causant le leucistisme. La population des cerfs blancs atteint aujourd’hui plus de 200 individus. Néanmoins, leur population est menacée, puisque après 2016 le Corps des Ingénieurs de l’armée des États-Unis, qui loue les lieux à l’Agence de Développement Economique et Industriel du Comté de Seneca (SENIDA) depuis 2010, quittera les lieux.

La préservation des cerfs blancs de Seneca, mais aussi de l’intégralité de la biodiversité, dépendra de ce que SENIDA a comme futurs projets. Néanmoins, l’objectif de cette agence, étant d’attirer de nouvelles entreprises dans la région, elle est en train de préparer un projet de vente des terrains qui a causé une levée de boucliers de la part de nombreuses organisations. Beaucoup d’éleveurs quant à eux sont intéressés par ces terrains.  Le risque de voir cette population disparaitre peut devenir une réalité.

(mis en ligne le 17/12/2015)

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LES APPLICATIONS MOBILES

Les chasseurs profitent des avancées technologiques. Caméras de surveillance, vision nocturne, collier GPS, téléphone portable sont devenus des aides de chasse. Depuis peu, les smartphones sont de la partie.

Certes on trouve beaucoup de jeux tels que DeerHunter et autres, mais on voit apparaître d’autres thèmes. Grâce aux nouvelles applis qui sont en train de se développer les chasseurs peuvent maintenant s’informer et trouver de l’aide, via par exemple les applis des FDC donnant des informations locales ou celle de la FNC permettant de s’entrainer pour le permis. Les concepteurs ont également sorties des applis qui créent un réseau social entre chasseurs, telles que Naturapass. Elles deviennent de véritables aides pour la chasse, grâce à l’intégration du GPS et de la cartographie, en même temps qu’un réseau social où il est possible de discuter et échanger des photos en temps réel.

Chaque pays adapte leurs applications à leur communauté de chasseurs. Par exemple, Zone Chasse, qui guide les chasseurs québécois et ScoutLook Hunting qui aide les chasseurs américains à planifier leur journée de chasse. Mais à quand une application connue de tous et qui relie les chasseurs du monde entier ?

Un ChasseBook en sorte…

(mis en ligne le 26/11/2015)

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LA TECHNOLOGIE : UNE SOLUTION CONTRE LES COLLISIONS AVEC LES ANIMAUX SAUVAGES

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Ce n’est plus étonnant étant donné ce que l’homme réussi à réaliser de nos jours, mais cette invention reste toute de même innovante et impressionnante.

Volvo, la firme automobile suédoise, a annoncé début novembre une technologie, appelée « Animal Detection », qui permettrait d’empêcher toutes collisions avec les kangourous. Le principe du système est d’équiper leur prochaine Volvo XC90 d’un détecteur (caméra + radar) qui dès la présence d’un kangourou sur la route enclenche un freinage d’urgence. Ce système vient tout droit de Suède. Les ingénieurs là-bas l’ont développé pour gérer les collisions avec les élans, les cerfs et les vaches. Cette technologie se base sur l’analyse du comportement de ces animaux. Malheureusement, le système n’est pas encore adapté au petit gibier comme le sanglier. Seuls les grands animaux peuvent être pour le moment détectés. Attendons encore quelques années.

La firme Volvo n’est pas la seule à se pencher sur le sujet. L’université de Floride a présenté en juillet un autre système : Roadside Animal Detection System. Il consiste à illuminer les panneaux de signalisation pour avertir les conducteurs dès qu’un animal met une patte sur la route, le détectant à l’aide de capteurs infrarouges.
Une autre alternative, DeerDeter, imaginée par JAFA technologies, est d’éloigner la faune des routes. Des panneaux de signalisation ou de piquets bordant les routes émettraient un signal sonore et des flashs lumineux dès que des feux de voiture seront détectés.

(mis en ligne le 26/11/2015)

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ASSURANCE : COLLISION GRAND GIBIER – 27 octobre 2015

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Êtes- vous bien assuré en cas de collision avec un animal sauvage ?

Vous avez sûrement déjà vu un grand gibier au bord ou traversant une route. Si ce n’est pas encore le cas, cela arrivera un de ces jours. En effet, sur les 20 dernières années la population du grand gibier ne cesse de proliférer : la population des sangliers a augmenté de plus de 200% ! Les collisions ont aussi lieu de plus en plus en milieu urbain. Fini le cerf sur une petite route de campagne, maintenant c’est un sanglier près de chez vous.

Si vous êtes propriétaire d’une voiture soyez certain d’être bien assuré car les dommages matériels peuvent coûter cher. De plus, depuis 2010, la procédure en cas de collision a changé. Le fond de garantie des assurances obligatoires de dommages intervient seulement pour les dommages corporels.

Qu’en est-il pour les dommages matériels ? C’est votre assurance personnelle qui vous indemnisera, mais encore faut-il avoir la bonne. Si vous êtes « au tiers » vous n’êtes pas indemnisé et si vous êtes «multirisques» ou «Dommages tous accidents» vous risquez dans certains cas un malus.

Si vous avez la malchance d’être rentré en collision avec un animal n’oubliez pas, en plus de prévenir les autorités et votre assurance, de garder des preuves en prenant des photos de votre véhicule et de l’animal pour votre assureur.

Vous trouverez un article plus détaillé dans la revue « Saint-Hubert » numéro 118 sortie le 20 octobre 2015, consacrée aux assurances chasse et forêt.

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UN DIMANCHE A LA CHASSE

Dimanche à la chasseSMAvez-vous des amis non-chasseurs ? Pourquoi ne pas les inviter à découvrir ce qu’est la chasse.

Cette année encore, l’opération Un Dimanche à la Chasse ouvre les portes à ceux qui désirent en savoir plus sur la chasse. L’idée est d’accueillir des non-chasseurs, le temps d’une partie de chasse, et de partager ensemble un moment de convivialité.

L’opération « Un Dimanche à la Chasse » est réservée aux non-chasseurs qui peuvent s’inscrire auprès de leur département de prédilection dans la limite des places disponibles.

En 2015, 51 départements participent à cet évènement.

Lire la suite

VISITE DU MUSÉE CYNÉGÉTIQUE DE GIEN

Le 08 juin 2017, le Saint Hubert Club de France organisait pour ses membres une visite découverte du Château-Musée de Gien consacré à la chasse, l’histoire et la nature en Val-de-Loire. Édifice construit à la demande d’Anne de Beaujeu, au XVe siècle, le musée a récemment rouvert à la suite de travaux de rénovation exceptionnels. Aujourd’hui superbement aménagé, la visite, fluide et agréable, permet de découvrir un patrimoine incontournable du monde cynégétique.

Nous avons été séduits par ce lieu qui illustre admirablement la passion des amoureux de la nature et de la chasse. Chasse à tir, vènerie, fauconnerie, salle de trophées majestueuse, chaque pièce, chargée d’histoire, recèle de collections uniques françaises, indiennes, arabes, britanniques, etc., tantôt renouvelées par d’autres œuvres de la réserve.

Par ailleurs, comme l’a souligné le Président Scherrer, les liens qui unissent le Saint-Hubert Club de France et le Musée International de la Chasse de Gien sont aussi étroits qu’anciens. Ainsi, dès 1952, la Revue Le Saint Hubert, dans son numéro du mois de mai…

« se réjouissait de l’annonce de l’ouverture de « notre musée » (…). La chasse à Tir et la Fauconnerie – art qui n’est pas mort – vont pouvoir grouper leur histoire, leurs héros, leurs peintres, leurs armes, leurs œuvres d’art, leurs trophées, en un magnifique ensemble qui sera l’œuvre de tous les chasseurs de France. » Et de préciser : « C’est aux chasseurs qu’il appartiendra de garnir les murs et de remplir les vitrines, puisque ce Musée est leur Musée ».

Les membres du Saint Hubert ont eu le plaisir d’être reçus par le Sénateur Cardoux, Président de l’Intergroupe Chasse au Sénat et Président des Amis du Musée de Gien qui leur a fait part de sa volonté de donner à ce musée tout le lustre qu’il mérite, et a formulé le souhait d’intégrer un Administrateur du Saint Hubert au sein du Conseil d’Administration des Amis du Musée.

 


LE SAINT HUBERT RECRUTE POUR UNE MISSION DE SERVICE CIVIQUE !

Le Saint Hubert recrute pour une mission d’intérêt général de communication et de sensibilisation sur la chasse durable et la biodiversité

Ce contrat d’engagement de Service Civique est pour une durée de 8 mois, le (la) volontaire sera basé(e) au siège social du Saint Hubert à Paris.

Type de mission :

- Contribution aux réflexions sur la gestion durable de la faune sauvage et de ses habitats.

- Valorisation d’articles sur la contribution de la chasse au développement durable dans la revue du Saint-Hubert,

- Promotion et communication de ces thèmes sur Facebook et le site du Saint Hubert.

- Contribution au développement de la branche Jeunes Saint Hubert et ses événements

- Sensibilisation du grand public, de l’administration, des élus, des chasseurs et autres acteurs de la ruralité à la gestion durable de la faune sauvage et de la biodiversité par l’organisation événements et la création de documents de communication

- Contribution à un colloque sur le sujet de la gestion durable et des grands organismes de gestion de la faune et flore sauvages dans le futur

- Connaissance Word, Excel ou équivalent nécessaire

Si vous avez moins de 26 ans et que vous êtes intéressé, vous pouvez soit nous envoyer votre candidature directement, soit passer par les sites suivants (Intitulé du poste : assistant gestion de projets et communication autour de la biodiversité) :

http://www.service-civique.gouv.fr/

http://www.reseau-tee.net/

11/05/2017


COLLOQUE CHASSE ET RÉGION, UN NOUVEAU DÉFI – 27 FÉVRIER 2017

Bandeau pour site internet

« Régionalisation, un nouvel horizon pour la chasse »

Placé sous le haut patronage de Gérard Larcher, Président du Sénat

 En quelques années, la Région est devenue l’échelon de base des politiques concernant l’environnement, la biodiversité et la chasse.

L’Etat y a concentré ses compétences : gestion des fonds européens, aménagement durable du territoire, application de la charte de décentralisation, structuration autour de commissions régionales (forêt-bois, patrimoine naturel, biodiversité, sanitaire…).

Cette « révolution silencieuse » est un nouveau défi pour le monde de la chasse, traditionnellement plus tourné vers l’échelon départemental. L’ambition de ce colloque était donc de mesurer l’impact de ces bouleversements sur les structures cynégétiques associatives et publiques.

La création des 13 nouvelles régions pousse les FDC et FRC à redéfinir ensemble une nouvelle répartition des rôles. Sujet que conseillers régionaux, présidents de FDC et FRC ont traité lors de tables rondes extrêmement intéressantes, présentant différents projets mis en place par certaines régions – Hauts-de-France, Occitanie notamment. Il a également été question des objectifs à atteindre pour que la chasse se fasse une véritable place tant au niveau départemental que régional, en mettant l’accent sur le sanitaire, la sécurité et la biodiversité. Un enjeu de taille.

Nous remercions chaleureusement tous les intervenants pour leurs contributions passionnantes.

Le prochain numéro de notre revue Le Saint Hubert, le N°124, sera consacré entièrement à ce colloque.

Colloque region 1




DÉCÈS DE MONSIEUR EYMAR-DAUPHIN, PRÉSIDENT DE LA SCC ET ADMINISTRATEUR DU SHCF

Nous apprenons avec une grande tristesse le décès de Monsieur Christian Eymar-Dauphin, Président de la Société Centrale Canine et Administrateur du Saint Hubert Club de France. Le Saint Hubert Club de France présente ses condoléances à sa famille et aux membres de la Société Centrale Canine. Nous avons été très sensibles au soutien que le Président Eymar-Dauphin a toujours apporté au Saint Hubert et nous lui en sommes très reconnaissant, en Saint Hubert.

05/01/2017


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APERO-PHILO – 6 octobre 2016

Le Saint-Hubert Club de France a le plaisir de vous inviter à son prochain  Apéro Philo

lors duquel le nouveau Président de la Fédération Nationale des Chasseurs, Monsieur Willy Schraen, interviendra sur le thème :

 «Quelle gouvernance pour la chasse et quel rôle pour la FNC en France?»

 C’est un grand plaisir pour le Saint Hubert Club de France d’accueillir le nouveau Président de la Fédération Nationale des Chasseurs à cet évènement.

Cliquez ici pour vous inscrire



anniversaire SHCFS

Le Saint Hubert Club de France fut créé début 1902 avec pour mission de protéger la chasse française contre le braconnage.

Au début du 20e siècle les braconniers sont si bien organisés et armés, et la justice peu active, que de nombreux grands propriétaires donnent l’ordre à leurs gardes de se contenter de lever les collets trouvés pour ne verbaliser qu’en cas de prise en flagrant délit, ne voulant pas voir leurs gardes risquer leur vie pour arrêter des braconniers qui seront de toute façon vite relâchés.

A la différence des chasseurs, les braconniers se sont organisés en associations parfaitement disciplinées disposant d’une caisse de retraite, d’une caisse de secours mutuel pour les indemniser en cas « d’incapacités de travail » et subvenir aux besoins des veuves et des orphelins. Pour mémoire, la France compte alors environ 500 000 chasseurs avec permis, permis instauré par la loi de mai 1844.

La lutte anti-braconnage commençant par l’éducation, une des premières actions du club sera d’adresser une lettre à tous les instituteurs de France et des colonies, avec l’autorisation du Ministre de l’Instruction Publique, pour leur demander d’apprendre aux enfants que la chasse est une richesse nationale qui a besoin d’être protégée, qu’ils doivent être des conservateurs de la nature avant d’être des destructeurs !

Au fil de ses 115 ans d’existence, le club a fait bien plus, devenant le creuset d’une chasse française moderne et durable. Première association reconnue d’utilisé publique en 1904, le Saint-Hubert est ainsi une des plus anciennes associations cynégétiques de France et d’Europe et sa revue a joué un rôle majeur d’information, de promotion et de pédagogie de la chasse française depuis 115 ans.

Ses adhérents sont son coeur et sa force et le Saint Hubert Club de France profite de cet anniveraire pour les remercier pour leur fidélité et leurs contributions.

« Avant 1844, la France était peut-être le pays le plus giboyeux d’Europe, il sera bientôt transformé en désert cynégétique par le braconnage »
Comte de Clary – Président du Saint Hubert Club de France – 1903

 


 

VISITE – DÉCOUVERTE DU SHOWROOM FORT ROYAL  – 8 juin 2016

20160608_190430 smAu sein du showroom FORT ROYAL

Les membres du Saint Hubert Club de France ont eu la chance de pouvoir visiter le salon d’exposition « Fort Royal » de la maison Darne à l’invitation de son Président Jacques Bolelli..

Situés à Saint-Etienne, berceau de l’armurerie française, les ateliers de Darne ont produit au cours du XXième siècle plus d’un million de fusils et de carabines express. La culasse coulissante et les canons fixes de leurs armes leur confèrent une élégance toute particulière appréciée de leurs utilisateurs autant que pour leur rendement balistique, leur parfait équilibre et leur fiabilité de mécanisme. Rachetée par Fort Royal en 2013, Darne relance aujourd’hui sa production sur le créneau des armes fines de luxe entièrement artisanales et sur-mesure.

Reçus par Jacques Bolleli qui leur a présenté le groupe Fort Royal et la Socité nouvelle des Armes Darne, les membres du SHCF ont eu le plaisir, non seulement d’admirer mais aussi de manipuler anciens et nouveaux fusils et carabines.


APERO-PHILO – 18 mai 2016

Chasse et forêt 2 small

Apéro philo « CHASSE ET FORET, MARIAGE OU DIVORCE ? » le 18 mai 2016 à 18h30 présenté par Antoine d’AMECOURT, Président du Centre national de la propriété forestière et de France Sylva, Syndicat des propriétaires forestiers privés.

Chaque trimestre, le Saint-Hubert Club de France organise des apéros-philo pour permettre aux adhérents et aux sympathisants de réfléchir ensemble aux grands enjeux de la chasse en compagnie de philosophes, de sociologues ou de scientifiques. Après l’intervention du conférencier, le débat est ouvert avec la salle.

Vous trouverez les notes dans la revue le Saint Hubert n°121.


SALON DE LA CHASSE DE RAMBOUILLET – 1 au 3 avril 2016

Rambouillet 2016

La 20ème édition du salon de la Chasse de Rambouillet est finie.
Le Saint Hubert remercie tous ceux et celles qui sont venus sur son stand malgré les nombreuses distractions dans ce superbe salon.

L’équipe du SHCF, Caroline Thibaudeau, Mikael Rellier, Annie Charlez et Antoine Lorgnier du Mesnil, a présenté le Saint Hubert Club de France, ses nombreux évènements, son rôle d’éclaireur de la chasse durable, répondu aux questions et discuté avec des passionnés, dont beaucoup sont repartis avec un bulletin d’adhésion au Club ou à la revue, et sous le bras notre Guide Juridique.
Les Jeunes Saint Hubert aussi ont plu s’il faut en croire les nombreux jeunes chasseurs avec qui Mikael, responsable de la communication des JSH, a discuté. Olivier d’Ussel, le président de cette nouvelle branche du Saint Hubert était aussi présent sur son stand, Culture Chasse, et a de son côté présenté les JSH à de futurs membres.
Et un grand merci aussi à toute l’équipe du Salon, à qui nous devons cette superbe 20ème édition.


PLONGÉE DANS LES ARCHIVES DU SAINT HUBERT…

Tranchée de 14-18Il y a 100 ans débutait la bataille de Verdun, la plus longue bataille de la Grande Guerre et l’une des plus meurtrières. Au milieu de ces combats, seules les lettres leur permettaient de s’évader un moment des horreurs de la guerre. Nous partageons avec vous une lettre envoyée par un membre du Saint Hubert Club de France qui était au front.

Source : Bulletin du Saint Hubert n°5 – 1er novembre 1915

« Nous avons reçu d‘un de nos adhérents, actuellement au front, la lettre suivante que nous nous empressons d’insérer:

Mon cher Président, je crois, devoir, en ce qui concerne l’effet des explosifs sur la nidification des oiseaux et l’élevage de leurs jeunes, vous envoyer quelques observations faites au cours des longues journées passées en plein air.

J`ai trouvé cet été dans une oseraie, un nid de ces gros émouchets qui nichent par terre ; il contenait 5 jeunes encore couverts de leur duvet laineux.

Un crapouillot (obus) de taille honorable (88 je crois) était venu éclater à moins de 5 mètres de l’aire, pour employer le mot propre. Un de 15 c. était tombé à une douzaine de mètres, cela certainement après l`éclosion des œufs; et les jeunes ne paraissaient pas avoir souffert de la commotion, assez violente pourtant, que produisent ces engins.

Je ne me suis point trouvé dans une portion du front où le bombardement ait été assez sérieux, au moment de la nidification, pour être certain qu’aucun nid de perdrix n’a pu échapper à l’influence de gros obus éclatant dans un rayon assez restreint ; j’aurais recherché si l’on voyait beaucoup de couples seuls, ce qui aurait prouvé que les couvées avaient raté.

Tout au contraire, dans la région où je me trouve, région assez pauvre en gibier, en temps normal, il y a cette année beaucoup de perdreaux et même des lièvres, malgré le braconnage sévère auxquels se sont livrés les guerriers pendant tout l’hiver, ce qui tendrait à prouver que les chasseurs détruisent encore plus de gibier que les braconniers.

Le seul fait exact que j’aie pu constater et qui viendrait à l’encontre des observations de MM. Chérel et de Tristan est le suivant :

Me trouvant, au printemps dernier, dans une ferme, je vis une poule accompagnée d’un unique poussin. Comme j’en faisais la remarque à la fermière, elle me dit que, la veille du jour ou devait éclore la couvée, on avait fait des expériences de destruction et fait éclater à 2 ou 300 mètres de la terme un paquet de pétards de mélinite ; tous les poussins avaient été tués dans la coquille, sauf celui que j`avais vu.

J’en avais conclu qu’un gros obus contenant une charge, d`explosif analogue au paquet de pétards en question devait produire les mêmes effets, dans un rayon de 2 ou 300 mètres; mais je répète que je n’ai pu le vérifier.

Peut-être, après tout, les explosifs allemands ne produisent-ils pas les mêmes effets que la mélinite, peut-être les œufs, en plein air, sont-ils moins exposés à la commotion que dans une pièce close, comme un poulailler ; ce qui semble évident, d’après l’exemple des jeunes émouchets, c`est que les petits, une fois éclos, ne sont pas tués par une explosion même très voisine.

Mes hommes ont vu dernièrement 5 loups qui venaient boire à un étang; c’était vraisemblablement une louve et ses 4 jeunes; car ceux-ci jouaient comme de jeunes chiens.

Enfin, pour finir ce bavardage, je vous dirais que j’ai fait saisir un vaste drap de mort que j’ai aperçu dans une maison »


CRÉATION DES JEUNES SAINT HUBERT

LES JEUNES SAINT HUBERT - photo à la une

Le Saint-Hubert Club de France est heureux de vous annoncer la création des Jeunes Saint Hubert. Le Président se réjouit que les jeunes viennent jouer un rôle essentiel dans la réalisation des objectifs du club : d’être l’éclaireur des grands enjeux de la chasse durable, de la biodiversité et de la ruralité.

En complément des activités du SHCF, les JSH auront leurs propres événements. Les JSH alterneront entre des événements cynégétiques, culturels, scientifiques et de rencontres, auxquelles sont conviés chasseurs et non chasseurs, telles que :

  • Chasse
  • Apéros/dîners-éthique
  • Apéros informels
  • Dîner-rencontres
  • Journées découverte
  • Dégustation de vin
  • Colloque
  • Ball trapp

Pour plus d’informations, cliquez ici.


APERO PHILO – 9 mars 2016

Apéro philo armes sécurité et chasse sApéro philo « ARMES, SECURITE ET CHASSE » le 9 mars 2016 à 18h30 présenté par Françoise PESCHADOUR, Directrice Adjointe à la FNC et Yves GOLLETY, Président de la Chambre syndicale Nationale des Armuriers de France

Chaque trimestre, le Saint-Hubert Club de France organise des apéros-philo pour permettre aux adhérents et aux sympathisants de réfléchir ensemble aux grands enjeux de la chasse en compagnie de philosophes, de sociologues ou de scientifiques. Après l’intervention du conférencier, le débat est ouvert avec la salle.

Pour plus d’information cliquez ici


CAFE-PHILO – 2 décembre 2015

CAROUSSEL Oiseaux migrateurs2Café philo « CHASSE ET OISEAUX MIGRATEURS » le 2 décembre 2015 présenté par Giovanni Bana, Président de la FEIN (Fondazione Europea il Nibbio) et Jacques Trouvilliez, Secrétaire exécutif de l’AEWEA (Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie)

Chaque trimestre, le Saint-Hubert Club de France organise des cafés-philo pour permettre aux adhérents et aux sympathisants de réfléchir ensemble aux grands enjeux de la chasse en compagnie de philosophes, de sociologues ou de scientifiques. Après l’intervention du conférencier, le débat est ouvert avec la salle.

Pour plus d’information cliquez ici


APERO-PHILO – 28 octobre 2015apéro philo Le cerf 28 octobre

Apéro-Philo « DU NOUVEAU SUR LE CERF ! » le 28 octobre 2015 présenté par Monsieur François Klein, Chef de l’Unité Cervidés Sanglier, Direction de la Recherche et de l’Expertise, ONCFS

Le Saint-Hubert Club de France organise son premier apéro philo pour permettre aux adhérents et aux sympathisants de réfléchir ensemble aux grands enjeux de la chasse en compagnie de philosophes, de sociologues ou de scientifiques. Après l’intervention du conférencier, le débat est ouvert avec la salle.


COLLOQUE ANNUEL – 18 MAI 2015

 » ENSEMBLE, VAINCRE LES NOUVEAUX BRACONNIERS DE LA NATURE »

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L’augmentation constante des populations humaines réduit les espaces encore naturels de notre planète. La conquête par l’homme de nouveaux territoires conduit à leur artificialisation du fait des besoins en habitat et en productions industrielles, agricoles, forestières et halieutiques.

Les sanctuaires de la nature se réduisent et les derniers animaux sauvages qui y vivent sont trop souvent massacrés à des fins mercantiles, notamment pour alimenter à prix d’or des pharmacopées asiatiques relevant du charlatanisme.

Le braconnage de ces espèces est considéré comme le quatrième marché illégal au monde, juste après le trafic de drogue, la traite des êtres humains et la contrefaçon. Les « braconniers de la nature » sont devenus une des menaces principales sur les espaces et les espèces, mais aussi sur les femmes et les hommes qui en tirent légitimement leurs moyens de subsistance.

Face à un tel enjeu, le Saint-Hubert Club de France organise avec ce colloque international, un débat sans tabous sur les moyens de lutter avec plus d’efficacité contre les nouveaux braconniers de la nature.

Dans la droite ligne de sa vocation d’éclaireur de la chasse durable, de la biodiversité et de la ruralité, il prend ainsi une position novatrice dans le vaste débat lancé récemment dans le monde anglo-saxon sur le concept de « Wildlife crime ».

Pour combattre cette menace, les moyens existent et les résultats les plus encourageants méritent d’être connus afin d’aider à une prise de conscience tournée vers l’action. L’agression de la nature et des espaces ruraux peut en effet se voir opposer des mesures simples et efficaces.  Il est aussi, partout dans le monde, démontré que les méthodes de chasse durable et l’engagement tenace des chasseurs, des pêcheurs et des utilisateurs de la nature à sauvegarder la faune terrestre et aquatique constituent un puissant facteur de protection du patrimoine faunistique et naturel de la planète.

Tel est l’objectif que nous souhaitons atteindre par ce colloque international : établir un diagnostic partagé, mais aussi imaginer les moyens qui doivent être mis en œuvre pour lutter ensemble contre les « nouveaux braconniers de la nature ».

 

Entre les lignes… Après la chasse, les livres !

entre les lignes cercleRetrouvez les plaisirs de la lecture dans notre sélection !

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Des thèmes variés tel que l’aventure et les voyages, la biodiversité et la nature, la musique, la cuisine, le dessin et bien sûr, la chasse, y sont représentés à travers livres et DVD, pour votre plus grand plaisir.

Vous retrouverez ces œuvres et bien d’autres dans la rubrique « Après la chasse » de la revue « Le Saint-Hubert ».

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Pour la sortie du Saint Hubert 123, célébrant les 40 modes de chasse en France, nous vous présentons ce livre de souvenirs de la chasse : 

Dans le lit de la Lézarde

116 - Dans le lit de la LézardeThierry Delfosse et Henri Daubenfeld

 

Henri Daubenfeld, surnommé Riton, aurait pu être Viking s’il n’avait vu le jour il y a seulement un siècle en l9l9 et si ses grands espaces de conquêtes maritimes ne s’étaient limités a la baie de Seine ou le lit de la Lezarde fut son berceau.

Marin de naissance, pêcheur, chasseur de passion et de profession, Riton a connu depuis toujours bien des aventures en quête de tous les oiseaux d’eau qui peuplent le domaine du bord de mer.

Sur les flots a bord d’un doris ou d’un punt, sur la grève, au marais ou au gabion, il a tout vu, tout vécu mais n’avait rien raconté de ses chasses jusqua une rencontre heureuse avec un homme de plume, notre confrère Thierry Delfosse qui lui seul pouvait gagner la confiance de Riton et recueillir en confidence les souvenirs de

plus de huit décennies de chasse.

ll fallait bien la sensibilité d’un sauvaginier de coeur et journaliste de talent comme lui pour savoir saisir et transcrire toute la sincérité du propos paysan de Riton.

0uel parcours rustique, atypique et authentique a suivi cet homme solide comme un roc et pétri d’humanité. Venu d’un autre age où sur l’estuaire de la Seine on chassait pour vivre, Riton a traversé un siècle en tirant tous les gibiers d’eau possible, bravant tous les dangers et quelques interdits.

Ce livre est un beau témoignage sur un pays et ses hommes. Plonger dans le lit de la Lézarde, non pas dans les flots glacés comme Riton y fut parfois contraint, mais dans les pages de ce livre, c’est retrouver un peu de la chaleur passée de nos raciness provinciales.

Avec Henri Daubenfeld et Thierry Delfosse, c’est aussi retrouver la joie de vivre dans ce cadre merveilleux de la baie de Seine avant qu ‘elle ne soit « dénaturée ›› par la civilisation et l’industrie, avec la complicité muette et grassement payée de ceux qui ont prétendu le protéger et qui se sont ensuite retournés contre les chasseurs pour camoufler leur vénale incompétence

JR

Versico/or Éditions – 296 pages -25 €

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Les têtes bizardes du Cerf

103 - Les têtes bizardes du CerfsDocteur Alain François

A la lecture de son précédent ouvrage Les têtes bizardes du chevreuil, on pouvait penser que le docteur Alain François, nous avait livré tous les secrets sur les malformations et déformations des trophées de ce petit cervidé.

C’était sans compter sur la passion, la science et le savoir du président de l’ANCGG (Association nationale des chasseurs de grand gibier) qui nous apporte un nouvel ouvrage tout aussi incroyable, consacré cette fois au cerf.

Alors que l’on imagine le cerf, toujours majestueux et portant belle ramure aux bois réguliers sur le haut de la tête, voici que lorsque Alain François s’y intéresse, c’est pour nous montrer les trophées les plus tordus ou biscornus.

Réunir toutes ces photographies de têtes bizardes de cerfs était déjà un énorme travail de compilation qui a ensuite nécessité un classement, une analyse et une mise en forme dont le contenu est admirable.

Au sens propre du terme, cet ouvrage est extraordinaire pour tout ce qu’il dévoile d’insolite et d’inattendu sur les têtes bizardes des cerfs.

Car si la photo est saisissante, il ne faut pas oublier qu’Alain François est docteur, radiologue, et qu’il sait à merveille mettre à profit son savoir scientifique et ses connaissances cynégétiques pour expliquer médicalement les causes naturelles de toutes ces bizarreries. Que ces anomalies soient esthétiques et qu’elles relèvent d’un traumatisme, d’une blessure, d’une lésion, ou de l’âge, Alain François sait en dévoiler certains secrets et nous raconter le cours parfois mystérieux de la nature.

L’intérêt de ce travail présenté à travers des centaines de photos est évident et nul n’est besoin d’être passionné par le cerf pour se plonger dans cette découverte inattendue. JR

Dr Alain François (tél : 03 29 78 52 20)  – 152 pages – 45 €

Par Jacques Reder

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La chasse verte

113 - La chasse vertesGérard Pasquet

 

Vingt ans déjà, et le propos de Gérard Pasquet sur La chasse verte garde toute sa pertinence, comme la démonstration de la vision sage d’un homme raisonnable sur ce que doit être la chasse durable.

Spécialiste du petit gibier, Gérard Pasquet y pense avec passion mais en parle avec raison quand il s’adresse aux gestionnaires de territoires de chasse pour leur prodiguer les conseils avisés sur les aménagements à entreprendre pour aider à la conservation du petit gibier et de ses habitats.

Etayé de réflexions et de recommandations très concrètes, illustré de dessins bien adaptés, ce livre technique est un vrai guide pratique riche de toute l’expérience d’un homme qui est aussi « de terrain ». En s’adressant aux chasseurs mais aussi aux agriculteurs, aux forestiers, aux pêcheurs, aux naturalistes, il explique comment des aménagements simples permettent de restaurer ou de recréer des milieux favorables à la petite faune sauvage. Pour Gérard Pasquet, qui a été administrateur du Saint-Hubert Club de France, il faut gérer la nature en « bon père de famille » : valoriser, sauvegarder et utiliser raisonnablement les richesses. Là est la chasse durable, la chasse verte. JR

Montbel – 298 pages – 24 €

Par Jacques Reder

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La cuisine du gibier – Les bas morceaux


113 - La cuisine du gibier-Les bas morceauxsAntoine Soulié

 

A côté des traditionnelles pièces de gibiers qualifiées de nobles car elles sont cuisinées en rôti et présentées entières, il existe sur la carcasse de l’animal d’autres parties dénommées bas morceaux qui n’ont pas la même valeur mais qui méritent cependant qu’on s’y intéresse.

Tel est le travail entrepris par Antoine Soulié qui nous livre quelques dizaines de recettes pour accommoder ces morceaux trop souvent négligés et dont la préparation exige une cuisson longue et douce qui dévoilera des saveurs de plats mitonnés.

Illustrées de photos couleur alléchantes et décrites avec précision, ces recettes vont porter dans nos assiettes des morceaux inhabituels : jarret, épaule, collier, travers, abats, cuisinés sous des formes originales qui permettront de savourer tout son gibier sans en rien laisser. JR

Gerfaut –  128 pages –  27 €

Par Jacques Reder

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                                La chasse – Le vrai du faux

EPSON MFP imageFrédéric Denhez

 

Voilà 150 pages qui se lisent vite pour 25 chapitres qui abordent sans détour bien des sujets relatifs à la chasse : aux modes de chasse, aux gibiers, à ceux qui les traquent ou à la nature qu’il faut partager.

Frédéric Denhez est titulaire d’un DESS ingénierie de l’environnement, un sujet qu’il traite souvent comme écrivain, journaliste ou conférencier. Après le nucléaire et les OGM, il a voulu analyser le vrai du faux (ou est-ce le faux du vrai) de la chasse en avouant que : « Assurément, avec ce livre personne ne sera d’accord ».

Pourtant il a effectué son travail de journaliste avec une objectivité certaine, essayant de s’en tenir aux faits, faisant la part des choses de ce que chacun lui exposait ou qu’il découvrait.

Certes, on pourrait parfois lui reprocher d’être superficiel, ou d’être dans l’à peu près, voire de faire quelques confusions  de termes ou de chiffres relevant de la seule chasse, mais au moins évoque-t-il les sujets sans a priori ou parti pris.

Ainsi l’éventail est largement ouvert qui lui permet de parler du gibier d’eau comme des bébés phoques, de la chasse en montagne comme des réserves africaines, de l’ours et du lynx comme des faisans d’élevage, des sangliers en surnombre comme de la protection des zones humides, de la sécurité ou des dates d’ouverture.

Frédéric Denhez expose ce qu’il a découvert et ne juge la chasse que pour tenter de l’expliquer et non de chercher à la critiquer pour l’interdire.

Alors, s’il affirme un certain pessimisme concernant l’avenir de la chasse, au moins s’applique-t-il à indiquer aux chasseurs des pistes favorables pour une évolution positive en leur disant en particulier que : « Hormis les fous furieux de l’abolition de la chasse et les adeptes de la zoolâtrie érigée en religion, ce ne sont pas les écolos qui les menacent… Chasseurs et contemplateurs de la nature ont le même ennemi : notre société si peu naturaliste. »

On ne peut pas affirmer qu’il y a le bien et le mal ou le vrai et le faux à propos de la chasse. Elle existe et, raisonnable, doit être expliquée. Comme l’affirme encore Frédéric Denhez : « L’avenir de la chasse se trouve dans son dialogue avec la société. Dans un partenariat permanent, si évident, avec les écologistes et les autres usagers de la nature ». JR

Delachaux et Niestlé – 156 pages – 13,90 €

« Finalement, le chasseur serait moins hypocrite que nous. Il exprime ses émotions, son éventuel mal-être, son stress, ses angoisses, par sa quête d’un gibier qu’il tuera éventuellement, sans état d’âme. N’a-t-il pas de la chance ? Il se confronte à la mort que nous ne voulons plus voir, parce qu’il la donne. Il assume tellement sa part d’animalité qu’il prend plaisir à chercher son gibier, parce que c’est ainsi : nous sommes des carnivores, des sanguins, des animaux prédateurs qui avons le droit de donner la mort selon notre bon vouloir. Et le chasseur le fait à visage découvert… Le chasseur reste lui-même lorsqu’il sort son fusil… »

GHSA : Bernard Vallat rencontre Barack Obama

Dans le cadre du Global Health Security Agenda (GHSA) qui s’est tenu le vendredi 26 septembre à Washington, nous avons le plaisir de vous informer que notre Administrateur Bernard Vallat, Directeur Général de l’Organisation Mondiale pour la Santé Animale (OIE), a été reçu par le Président Barack Obama en compagnie de Mme Margaret Chan, Directrice Générale de l’OMS et de M. Graziano da Silva, Directeur Général de la FAO.

Comme le colloque organisé par le Saint-Hubert Club de France le 16 septembre sur « Les maladies de la faune sauvage, santé publique et biodiversité » s’inscrit dans le cadre de cette réunion au plus haut niveau, nous serons heureux que notre Administrateur Bernard Vallat nous informe des dernières discussions au niveau mondial à ce sujet. 

BIODIVERSITE : UNE BASE DE DONNEES POUR SAVOIR SI UNE ESPECE FRANÇAISE EST MENACEE DE DISPARITION

Il est désormais possible de savoir si une espèce française est menacée de disparition au niveau mondial ou européen, indique l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN).

La base de données de l’Inventaire, désormais portée par l’unité mixte de service « Patrimoine naturel », a en effet été mise à jour en ce début d’année avec l’intégration des résultats des listes rouge mondiales et européennes (version 2017-3) de l’UICN pour les espèces présentes en France. « Pour faciliter leur utilisa-tion, l’ensemble de ces résultats téléchargeables ont été consolidés sur le référentiel taxonomique Taxref », précise l’INPN.
« Ces résultats viennent s’ajouter aux informations déjà disponibles concernant les évaluations Liste rouge au niveau national et régional », indiquent les gestionnaires de cette base. Les données désormais dispo-nibles dans l’INPN s’élèvent à 11.665 espèces françaises évaluées au niveau mondial (dont 1.518 espèces menacées) et 5.679 espèces françaises évaluées au niveau européen (dont 413 espèces menacées).

On peut regretter que l’ONCFS ne soit pas associé au centre d’expertise et de données sur la nature.

Publié le 1 janvier 2018

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LA CHASSE A COURRE – UNE REPONSE AUX MOUVEMENTS ANTI-CHASSE

De la pétition du courrier de l’Ouest à l’utilisation des réseaux sociaux pour diffuser des images accompagnées de descriptifs souvent mensongers ou détournés pour donner une impression de cruauté gratuite, les associations anti-chasse et animalistes se sont attaqués à la chasse à courre. C’est une cible plus facile, plus visible, avec un bien moins grand nombre de pratiquants, et les préjugés sur cette chasse sont nombreux.

Une fois celle-ci interdite il sera plus facile de s’engouffrer par cette brèche et de s’attaquer aux autres types de chasse les uns après les autres. L’argument utilisé contre la chasse à courre une fois accepté par le public (la ‘pulsion de mort’ qui les pousserait à devenir ‘assassins’), il fonctionnera tout aussi bien contre le reste des chasseurs.

Philippe Dulac, Président de la Fondation de la Maison de la Chasse et de la Nature, répond à cette attaque dans un éditorial de la dernière édition de « Vènerie » que vous trouverez ici.

 

Publié le 1 janvier 2018

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RENCONTRES INOPINEES EN BORD DE ROUTE

Depuis le dimanche 17 septembre, nombreux d’entre nous ont pu profiter de l’ouverture de la chasse. Que Saint Hubert vous accompagne jusqu’en février et vous permette de grandes parties de chasse !

Il faut tout de même savoir que la période de chasse engendre une augmentation des déplacements naturels des animaux sauvages : il faut donc être vigilant lors de ses passages en campagnes (notamment aux abords des forêts) lorsque nous sommes en voiture.

De plus, nous allons passer en heure d’hiver dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 octobre (à 3h il sera 2h). Les pics d’activités des hommes et des animaux sauvages vont donc encore plus coïncider.

Il faut donc être vigilent et avoir de bons réflexes !

  • Ayons une vitesse adaptée en zones de traversée de bois et forêts
  • Augmentons nos distances de sécurité
  • Soyons attentifs aux abords des routes : les phares de voiture illuminent les yeux des animaux sauvages
  • Soyons plus vigilants de la tombée de la nuit jusqu’au petit matin.

Que faire en cas de collision ? L’ONF préconise de :

  • prévenir les services d’urgence en composant le 18 ou le 112
  • sécuriser le périmètre de l’accident (gilet haute visibilité, triangle de signalisation)
  • rester en sécurité hors de la chaussée
  • savoir qu’un animal blessé peut avoir un comportement agressif
  • déclarer l’accident auprès de votre assureur dans les plus brefs délais
  • garder des preuves de la collision (poils, témoignages, photo, etc.)
  • contacter votre assurance pour connaître les modalités d’indemnisation des dommages
  • savoir que le Fonds de garantie n’intervient plus en cas de collision avec un animal sauvage.

Publié le 03 octobre 2017


 Hommage à Wayne Lotter

Nous avions couvert le braconnage dans le monde dans notre colloque du mois de mai 2015 dont on trouve les actes dans notre numéro 117. Hélas la nouvelle de l’assassinat de monsieur Wayne lotter nous rappelle que le lutte contre ces criminels ne s’arrête pas et que certains payent un lourd prix.

Dans la nuit du 16 au 17 août 2017, Wayne Lotter a été assassiné en Tanzanie. Depuis des années, ce Sud-Africain de 51 ans était une figure vivante de la lutte contre le braconnage des animaux sauvages en Afrique, plus particulièrement des éléphants.
Depuis 2009, l’ONG qu’il a co-fondé avec Krissie Clark – Protected Area Management Solution (PAMS) Foundation – a permis de démanteler de vastes réseaux et d’arrêter puis condamner un grand nombre de braconniers.
Malheureusement, dans la nuit du 16 août, son taxi le menant de l’aéroport à son hôtel à Dar es-Salam, la capitale économique de Tanzanie, a été arrêté par un autre véhicule :  un homme en est sorti et l’abattu de deux balles.
Une enquête est en cours : malgré les nombreuses menaces de mort que Wayne Lotter ait déjà reçu, les policiers ne sont pas encore en mesure d’affirmer que son meurtre est relié à sa lutte contre le braconnage…

Ce fléau n’existe, hélas, pas seulement en Afrique ou en Asie. Le braconnage existe aussi en France. Un braconnier n’est pas un chasseur mais un criminel et il incombe à tous les chasseurs dignes de ce nom de lutter avec les moyens qu’ils ont contre le braconnage.

Que pouvez-vous donc faire si vous en êtes témoin ou si vous en trouvez les traces ?

Si vous tombez aussi sur un acte de braconnage ou pollution d’un cours d’eau, il est nécessaire de ne pas se faire remarquer par les braconniers ou les pollueurs. Ne vous mettez pas en danger. Restez discret !

Avant d’appeler les services compétents, il est important que vous vous rappeliez des points suivants :

– Ne touchez et ne déplacez aucun objet qui se trouve sur un lieu de braconnage.
– QUAND : la date, l’heure et la nature de l’infraction,
– QUI : l’identité ou une brève description du contrevenant (si vous l’avez vu),
– QUOI : la description et le numéro d’immatriculation du véhicule (si vous l’avez vu),
– OÙ : le lieu précis de l’événement et la façon de s’y rendre.

Ensuite appelez les services compétents mais qui appeler ?

En cas de chasse illégale ou découverte d’un animal mort appelez (dans l’ordre) :
– La Fédération Départementale des Chasseurs
– S’ils ne répondent pas appelez le délégué départemental de l’ONCFS ou la gendarmerie. Si vous faites face aux braconniers directement appelez en premier la gendarmerie
– Prévenez le maire de la commune si possible

En cas d’acte de pêche illégal contactez :
– en premier la Fédération Départementale pour la pêche pendant les heures d’ouverture.
– sinon appelez la Gendarmerie ou les gardes particuliers de l’AAPPMA.
– prévenez le maire de la commune si possible

En cas d’acte de pollution d’un cours d’eau :
– Prévenez d’abord les pompiers puis la Police de l’eau (ONEMA)
– Si vous n’arrivez pas à contacter ces services contactez la gendarmerie ou le maire de la commune.
– Prenez des photos de la zone concernée et envoyez-les à la Fédération de pêche de votre département afin qu’elle puisse évaluer l’ampleur des dégâts au moment du signalement.

Vous n’avez sûrement pas tous les numéros de ces services en tête. Pour les avoir sous la main à tout moment, nous mettons à votre disposition une carte de braconnage. Vous pourrez y inscrire les numéros des différents services de votre commune. Plastifiez-la et mettez-la dans votre portefeuille.

 Publié le 22 août 2017


AUGMENTATION DU NOMBRE DE PRÉLÈVEMENT DE LOUPS AUTORISES EN FRANCE

Chaque année, le sujet de la gestion des loups redevient d’actualité ; à savoir, combien de loups peut-on prélever au cours de l’année à venir afin de protéger les troupeaux sans mettre en danger ce grand prédateur. Au mois d’avril, le gouvernement a mis en place une consultation publique dont nous avons fait écho dans notre publication du 20 juin et que nous avons développé plus en profondeur dans notre article ci-dessous).

Ce jeudi 20 juillet, un arrêté interministériel fixant à un total de 40 loups « le nombre maximum de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2017-2018 » vient de paraître dans le Journal Officiel.

Cette nouvelle autorisation, approuvée et cosignée par les ministres de la transition écologique, Nicolas Hulot, et de l’agriculture, Jacques Mézard, s’appuient sur les arrêtés du 5 juillet 2016 et du 10 avril 2017 : « le nombre maximum de spécimens de loups (mâles ou femelles, jeunes ou adultes) dont la destruction est autorisée, en application de l’ensemble des dérogations qui pourront être accordées par les préfets, est fixé à trente-six pour la période 2016-2017. »

Cette décision prise afin de protéger les troupeaux, a été réajustée en s’appuyant sur les informations de l’ONCFS qui a constaté une augmentation de la population de loups au travers des Zones de Présence Permanente (ZPP) : lors de l’hiver 2015/2016, le nombre de ZPP a augmenté de 42 à 49 parmi lesquelles 35 sont constituées en meute (à comparer à 10 à l’issue de l’hiver 2003/2004).

Cet arrêté reste néanmoins, et sans surprise, vivement critiqué par le collectif CAP Loup qui lutte pour « l’arrêt des abattages et la mise en place d’une vraie politique de cohabitation entre les activités humaines et les loups », soutenu par des personnalités comme Yann Arthus-Bertrand, Rémi Gaillard, Brigitte Bardot, Marc Giraud ou encore Guillaume Pot.

 Mis en ligne le : 20 juillet 2017


 QUESTION DU LOUP : LE GOUVERNEMENT DEMANDE VOTRE AVIS

Comme chaque anoeil loupnée, la question du loup cause une levée de boucliers, tant du côté des associations naturalistes réclamant la fin des prélèvements que du côté des agriculteurs et bergers réclamant plus de prélèvements.

L’impossibilité de compter tous les loups (et devant donc se fier à des estimations) permet une bataille de chiffres et d’études.

Une consultation publique a été ouverte du 12/06/2017 au 03/07/2017 disponible en suivant le lien ci-dessous :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=1728

Nous essayons d’en faire une synthèse ci-dessous.

Rappelons d’abord comment les prélèvements sont calculés :

La réglementation de protection stricte du loup prévoit que des dérogations à cette protection puissent être données afin de prévenir les dommages importants aux troupeaux domestiques.

Un arrêté cadre du 30 juin 2015 fixe les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus). Il prévoit de fixer chaque année, pour une période allant du 1er juillet au 30 juin de l’année suivante, un seuil maximum de loups pouvant être détruits afin de garantir le maintien de la population de l’espèce dans un état de conservation favorable. Pour la campagne 2017/ 2018, la fixation par arrêté ministériel de ce nombre doit intervenir avant le 30 juin 2017 afin que les opérations d’intervention sur la population de loups mises en œuvre pour prévenir les dommages puissent continuer à compter du 1er juillet.

Ce nombre maximum de loups pouvant être détruit est défini chaque année en fonction des données du suivi hivernal de la population de loup fourni par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) qui indique les zones de présence permanente (ZPP), dont celles occupées par une meute, et une évaluation de l’effectif total de la population reposant sur une étude fiable et reconnue au niveau européen.

Le nombre maximum est proposé par les services du ministère en se basant sur une grille d’évaluation des probabilités de croissance, de stabilisation ou de baisse de la population en fonction du nombre prélevé. Le ministère s’assure ainsi chaque année que le nombre prélevé permettra de d’assurer un bon état de conservation de la population.

Combien de loups pour 2017-2018 :

Pour la campagne 2016/2017, ce nombre avait été fixé à 36 pour une population totale estimée à 293 loups. Nombre qui a été augmenté à 38 en avril 2017, suite à l’augmentation du nombre de victimes du prédateur par rapport aux années précédentes, chiffré à 1.469 pour le premier trimestre 2017.

Le dernier bilan de l’ONCFS décrivant l’état de la population de loup à la sortie de l’hiver 2016/2017 fait état des données suivantes :
57 zones de présence permanente (dont 44 meutes), à comparer à 49 ZPP (dont 35 meutes) en fin d’hiver 2015/2016 ;
un effectif total estimé après modélisation à une moyenne de 357 individus (indice entre 265 et 402) à comparer à 293 [215-372] pour 2015/2016.

Au regard des seuils fixés au cours des deux dernières années (36 spécimens pouvant être détruits) et en prenant compte de l’évolution population et des recommandations de l’expertise collective biologique (le nombre de loups prélevé ne doit pas dépasser 12 % de la population totale), il est prévu de fixer un nombre maximum compris entre 36 et 40 pour la campagne 2017/2018.

Pour éviter que ce seuil ne soit atteint de manière précoce, il sera également fixé entre 26 et 30 loups un seuil au-delà duquel les tirs de prélèvement sont interdits au profit des tirs de défense, réalisés à proximité des troupeaux. Une dérogation est possible pour les départements subissant un nombre important et récurrent de dommages et où peu de loups sont détruits.

Les valeurs précises de chacun des deux seuils précités seront fixées à l’issue des diverses consultations menées par le Ministre.

Une division fondamentale :

Comme tous les ans, ce chiffre divise les éleveurs et les écologistes.

L’augmentation du quota 2016-2017, passant de 36 à 38, avait déjà déchaîné la fureur des associations qui avaient annoncé avec les autres associations formant le collectif Cap Loup, le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat et demandaient à ce que la dizaine de cas de mortalité connus soient ajoutés à ce chiffre.

Les associations naturalistes, encouragées par la déclaration du candidat Macron au WWF en février (On ne peut pas donner des leçons aux pays d’Afrique sur la protection des éléphants et, en France, ne pas être capables de vivre avec les loups, lynx ou ours) demande l’arrêt total des prélèvements, ou au moins une révision à la baisse du quota. Elles contestent aussi les chiffres de l’ONCFS, des chiffres qui se heurtent aux conclusions d’une expertise scientifique publiée fin mars, menée par le même établissement et le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), qui estimaient que les prélèvements autorisés étaient susceptibles de menacer la survie de l’espèce en France.

Les associations formant le collectif Cap Loup, par exemple, se disent « évidemment opposées à ce projet d’arrêté qui sacrifie, comme les années précédentes, des dizaines de loups pour contenter les lobbies agricoles et cynégétiques, sans résoudre aucune des difficultés des éleveurs et sans favoriser la cohabitation entre les loups et les activités humaines« .

De leur côté, les organisations agricoles, qui sont toutes montées au créneau sur ce dossier, disent avoir ressenti sur le terrain cette augmentation de la population lupine. Ainsi, dès le lendemain de la nomination du gouvernement et avant même les résultats du bilan hivernal, la Coordination rurale lui demandait « d’endiguer, par une réglementation adaptée, la prolifération du loup et par là-même d’assurer la sécurité publique« . Et d’ajouter : « A défaut, cette prolifération pourrait constituer une carence de régulation de nature à engager la responsabilité de l’Etat« .

La Confédération paysanne lui emboîtait le pas fin mai, soulignant que le dernier bilan du suivi hivernal confirmait « bien les ressentis des éleveurs et bergers« . Le syndicat pour une agriculture paysanne demandait à nouveau à ce que « les prélèvements de loups soient effectués en fonction des dégâts sur les troupeaux » et à ce que le prochain plan loup 2018-2022 inscrive la baisse de la prédation comme objectif majeur.

Dès le lendemain, c’était au tour de la FNSEA et de la Fédération nationale ovine (FNO) de réclamer une tolérance zéro face au loup. « Qui aura le courage de dire que la présence du loup a un coût économique et financier croissant et démesuré ? Vingt-cinq millions d’euros pour la seule année 2016 !« , s’indigne le syndicat majoritaire qui avance le chiffre de 10.000 animaux tués par le prédateur en 2016.

L’étude de l’Office national de la chasse et de la faune sauvages (ONCFS) et le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN)

Que concluait l’expertise scientifique invoquée par les associations ? Réalisée par l’Office national de la chasse et de la faune sauvages (ONCFS) et le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) à la demande du ministère de l’Environnement, elle apporte des conclusions en terme de survie de l’espèce mais aussi de gestion des attaques de troupeaux.

Sur le premier point, elle indique que « les prélèvements légaux ne devraient pas, s’ils sont purement additionnels aux autres causes de mortalité, dépasser 10% de l’effectif estimé pour que la population présente un bilan numérique au moins stable« . Or, le pourcentage de loups prélevés légalement représentait 14% des effectifs en 2015 et devrait être du même ordre sur la période actuelle, voire plus si le deuxième arrêté venait à être publié.

Les experts constatent d’ailleurs une cassure dans la courbe d’évolution des effectifs depuis trois ans liée au changement de politique de gestion de l’espèce qui s’est traduit par le passage d’un nombre de prélèvements de quelques individus à une quarantaine chaque année. « Si cette politique devait entraîner une stabilité des effectifs, elle induirait l’impossibilité d’atteindre les objectifs de viabilité génétique à long terme au sein du seul territoire français« , concluent les chercheurs.

Concernant la gestion des attaques de troupeaux, l’étude relève que la relation entre le nombre de loups tués et les dégâts aux troupeaux est « bien trop complexe pour n’être analysée que par une simple relation de nombre« . Ses auteurs avancent plusieurs raisons à cela. En premier lieu, les analyses de corrélation peuvent générer de fausses conclusions si elles ne tiennent pas compte de la dépendance entre les mesures réalisées d’une année à l’autre. Il est nécessaire, ensuite, de prendre en compte les différences de distribution des loups et des ovins sur le territoire pour analyser correctement les effets des prélèvements, 20% des unités pastorales attaquées concentrant 60% des victimes. Enfin, les tirs peuvent avoir des effets contre-productifs en modifiant la structure sociale des meutes ou provoquant des réactions démographiques compensatoires.

« Le nombre de loups pouvant être retirés de la population ne peut à lui seul moduler les niveaux d’attaques sur le long terme« , conclut en conséquence l’expertise. Elle s’appuie pour cela sur les travaux les plus récents en écologie de la faune et en sciences sociales selon lesquelles « les méthodes non létales pour réduire les dégâts sur les troupeaux seraient plus efficaces et plus justifiables que les tirs de prédateurs« . Les auteurs encouragent la « mise en place combinée de tous les outils disponibles visant à une population de loups viable en France coexistant avec le pastoralisme » dans le cadre d’un processus de décision évolutif.

Une coexistence à laquelle la majorité des éleveurs ne croit pas. « La vie pastorale n’est pas compatible avec la présence du loup« , estime ainsi la Confédération paysanne, qui demande notamment le retrait du loup de la liste des espèces protégées et des prélèvements en fonction non de la gestion de l’espèce mais des dégâts subis par les troupeaux.

Publié le 20 juin 2017


UN NOUVEAU DIRECTEUR GÉNÉRAL POUR L’ONCFS 

Sur proposition de la ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargée des relations olivier-thibault-300x270internationales sur le climat et du ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt :

- M. Olivier THIBAULT, ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, est nommé directeur général de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, à compter du 15 mars 2017, succédant à Jean-Pierre Poly.

À 37 ans, le 1er juin 2010, Olivier Thibault ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts était nommé directeur de l’Agence de l’eau Artois – Picardie. Ancien élève de l’École polytechnique et de l’École nationale du génie rural, des eaux et des forêts, il a depuis occupé plusieurs postes à responsabilités dans le domaine de l’eau et de la concertation :

• Chef du service rural et aménagement foncier à la Direction départementale de l’agriculture et de la forêt de l’Ain (1999-2002).
• Chargé de mission d’évaluation pour un projet de construction de station de traitement d’eau potable au Caire (2000).
• Président du groupe « Pollutions domestiques » à la Commission internationale de protection des eaux du Léman (2001-2002)
• Chef du service Environnement à la Direction départementale de l’agriculture et de la forêt de la Savoie et chef de la Mission interservices de l’eau (2002-2005).
• Chef du bureau des services déconcentrés et de la police de l’eau à la Direction de l’eau du ministère de l’Écologie et du développement durable (2005-2007).
• Conseiller technique au cabinet de Jean-Louis Borloo au ministère de l’Écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire (2007-2009).
• Conseiller environnement au cabinet de Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat.

Olivier Thibault est à la tête de l’Agence de l’eau Artois – Picardie, établissement public de l’État sous tutelle du ministère chargé de l’écologie et du ministère chargé du budget qui gère la politique de l’eau à l’échelle du bassin Artois – Picardie et emploie 185 personnes avec un budget 2010 de 158,2 millions d’euros. Il devrait poursuivre plusieurs dossiers stratégiques en cours dont l’application de la Directive cadre Eau, l’adaptation du 9ème Programme d’intervention (2007/2012) et la mise en place d’un nouveau dispositif consacré aux pollutions d’origine agricole.

 09/03/2017

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Oies cendrées

FERMETURE ANTICIPÉE DE LA CHASSE À L’OIE

Le 26 janvier dernier, la ministre de l’Environnement avait accordé une prolongation du droit de tir des oies cendrées aux chasseurs jusqu’au 12 février.

Le 06 février, le juge des référés du Conseil d’État a suspendu cette décision, sur recours de la Ligue de Protection des oiseaux, en parlant d’une situation d’urgence en raison des troubles à l’ensemble de la faune qui pouvaient s’ensuivre.

Or, alors qu’en France, la loi limite la chasse de l’oie cendrée, les Pays-Bas, où l’espèce hiverne, considèrent l’espèce comme « nuisible » étant donné sa population grandissante et les dommages qu’elle cause aux terres agricoles notamment. Pour limiter ces dégâts, les Pays-Bas élimine plusieurs milliers d’oies cendrées par an.

Pourquoi imposer des restrictions là où ce n’est pas nécessaire ? L’argument de la protection de l’espèce n’a pas lieu d’être ici et ne peut avoir comme conséquence que de braquer les chasseurs sur d’autres sujets.

D’autre part, la bonne volonté des chasseurs concernant leur engagement dans la protection de la biodiversité (bénévolat, en association…), risque de s’essouffler si l’État continue à n’aligner que les mesures restrictives.

La FNC, remontée par ce rebondissement, place ce dossier en priorité dans les recommandations qui seront faites aux candidats à l’élection présidentielle d’avril prochain.

(Selon un communiqué de presse de la FNC)

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Camargue

LA GRIPPE AVIAIRE EST DE RETOUR – LES APPELANTS EN DANGER

La grippe aviaire est, hélas, en tête de l’actualité cynégétique.

Le 26 novembre on a constaté que les appelants sauvages d’un chasseur de gibier d’eau à Marck, dans le Pas-de-Calais, étaient morts de la grippe aviaire H5N8. Le chasseur gardait ses appelants dans un parc à canards sur son lieu de chasse. D’autres appelants, rentrés en contact avec ces canards, sont morts eux aussi.  Le reste des appelants de ces détenteurs vont être abattus de façon préventive.  Une zone de surveillance va être mise en place, la liste des communes sera communiquée par la préfecture du Pas-de-Calais. Les mesures qui vont être prises sont les suivantes :

-Interdiction de transport des appelants dans cette zone

-Interdiction de lâcher de gibier à plume

-Interdiction de rassemblements d’oiseaux de plusieurs détenteurs

Maintenant que la présence du virus H5N8 est confirmée en France l’usage d’appelants dans les zones à risques fait courir à ces oiseaux un risque élevé, sans compter le danger d’infecter les appelants  d’autres chasseurs et les élevages (commerciaux ou non commerciaux) qui sont déjà sous le coup de mesures depuis que le risqué est passé à « élevé » le 16 novembre.  (Confinement des élevages de plein air ou dérogation possible avec contrôle vétérinaire, biosécurité renforcée…).

Pour empêcher la propagation du virus et la destruction des appelants, sans compter  la ruine financière des élevages, les chasseurs se doivent de protéger leurs oiseaux en respectant les règles de sécurité (confinement obligatoire ou pose de filets permettant d’empêcher tout contact avec les oiseaux sauvages) et surtout en signalant le plus vite possible tout oiseau sauvage ou appelant mort pour stopper l’épidémie avant qu’elle ne démarre.

Grâce aux efforts des chasseurs dans la surveillance  et la mise en place des mesures de protection il est toujours possible en France de chasser le gibier d’eau avec des appelants, il ne faut pas relâcher l’effort.

Pour en savoir plus, l’ensemble des mesures de protection est détaillé à l’adresse suivante, rubrique Gestion des nouveaux cas H5N8: http://agriculture.gouv.fr/les-mesures-et-indemnisations

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ALERTE À LA GRIPPE AVIAIRE

canard volLa FNC vient d’envoyer un message d’alerte sur le retour de la grippe aviaire en Europe :
 
Depuis le 27 octobre dernier, plusieurs foyers d’Influenza Aviaire Hautement Pathogène à H5N8, ont été déclarés dans différents pays d’Europe : Hongrie, Allemagne, Pologne, Suisse. Ces foyers touchent les oiseaux sauvages causant de la mortalité chez différentes espèces : cygne, canards, et un foyer domestique sur un élevage de dindes.
 
Le Ministère de l’Agriculture vient de saisir l’Anses pour évaluer les zones du territoire français dans lesquelles le risque de survenue de cas est le plus élevé. En fonction des résultats de cette saisine, le niveau de risque épizootique pour l’influenza aviaire pourrait être modifié sur certains territoires.
 
Dans l’attente nous vous recommandons la plus grande vigilance : la détection la plus précoce possible de tout foyer en permet une bien meilleure gestion et des conséquences moins lourdes pour notre activité. De plus nous rappelons aux détenteurs d’appelants qu’il est indispensable qu’ils respectent les mesures de biosécurité déjà diffusé au printemps dernier et que vous trouverez ci dessous.
(tiré du communiqué de la FNC)

10/11/2016

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WILLY SCHRAEN ÉLU À LA TETE DE LA FNC

Bureau FNC(1)Le 24 août 2016, le Conseil d’Administration de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) s’est réuni et a procédé au renouvellement de son Bureau. Ont été élus :

Président : Monsieur Willy SCHRAEN
Vice-président délégué : Monsieur Alain DURAND
Vice-président : Monsieur Hubert-Louis VUITTON
Secrétaire : Monsieur Jacky DESBROSSE
Secrétaire : Monsieur André DOUARD
Trésorier : Monsieur Pascal SECULA
Trésorier adjoint : Monsieur Alain HURTEVENT

Willy Schraen vient d’être élu, le 24 aout 2016, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) qui est l’organisation officielle du monde de la chasse, regroupant l’ensemble des fédérations départementales et régionales des chasseurs et représentant les 1,1 million de chasseurs de France. La FNC assure la défense de la chasse française auprès des pouvoirs publics et coordonne l’action des fédérations départementales qui ont en charge la gestion de la chasse, des chasseurs et du gibier ainsi que des missions de service public s’y rapportant.

Dans le monde cynégétique, Willy Schraen est depuis 2010 président de la fédération départementale des chasseurs du Pas-de-Calais, et depuis 2012 président de l’Institut scientifique Nord Est Atlantique(ISNEA). Il est l’un des fondateurs de cet organisme, avec d’autres présidents de fédérations des chasseurs, destiné à améliorer les connaissances sur l’ensemble de la faune migratrice et sédentaire.

(tiré du communiqué de la FNC)

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DÉCOUVERTE SANITAIRE : LE VIRUS RHDV2 EST PRÉSENT

CHEZ LE LIÈVRE D’EUROPE

Au début des années 1980, deux maladies mortelles de type hémorragique sont apparues chez le lièvre et le lapin domestique et sauvage, dues à deux virus différents bien que venant d’une même famille (EBHS : lièvre, VHD : lapin).
Grâce au réseau SAGIR et ses partenaires (ONCFS, FNC, LADAV) ces deux maladies sont activement surveillées et étudiées et un détail attira l’attention des chercheurs ; certains lièvres morts présentaient les mêmes symptômes que l’EBHS mais sans qu’on puisse trouver le virus EBHS dans leur organisme.

Des recherches faites par l’Anses et l’ONCFS révélèrent que ces lièvres étaient porteurs du virus RHDV2, proche du virus d’origine de la VHD du lapin et responsable aujourd’hui de 98% des maladies hémorragique du lapin. C’est donc un virus qui peut se propager d’une espèce à l’autre, et qui est maintenant responsable de 40% des épidémies de maladie hémorragique chez le lièvre.

Les dernières données (2015) ne montrent pas d’accroissement de maladie hémorragique chez le lièvre mais SAGIR reste vigilant. Les chasseurs doivent l’être aussi et ne pas hésiter à signaler les cadavres trouvés auprès d’un technicien de la FDC ou un agent de l’ONCFS.

Pour plus d’information voici le communiqué complet de l’ONCFS.

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vide sanitaire - Grippe aviaire

La saga de grippe aviaire n’est pas terminée. Deux nouveaux arrêtés viennent d’être publiés au Journal officiel du 10-02-2016.

Le premier arrêté relatif aux mesures de biosécurité applicables dans les exploitations de volailles et d’autres oiseaux captifs dans le cadre de la prévention contre l’influenza aviaire est applicable aux détenteurs de volaille et autres oiseaux captifs, vétérinaires, professionnels de l’aviculture.

Il précise les mesures de biosécurité applicables en matière de protection physique ainsi que les conditions de fonctionnement des exploitations prise afin d’empêcher l’introduction dans les exploitations de volailles du virus de l’influenza aviaire et de limiter le risque de diffusion à l’intérieur des exploitations et vers d’autres exploitations.

Ces mesures s’appliquent à toutes les catégories d’oiseaux détenus en captivité et quelque soit le lieu de détention ou sa catégorie. Il concerne donc les oiseaux utilisés à la chasse ou élevés pour être chassés qu’il s’agisse des appelants, des rapaces ou des faisans ou perdrix destinés à être chassés.

Ces mesures sont applicables aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers considérés comme des « détenteurs des exploitations non commerciales » et donc aux chasseurs. Toutefois ceux-ci ne doivent appliquer que les mesures suivantes:

  • Aucune volaille ou oiseau captif d’une exploitation non commerciale n’entre en contact direct avec des volailles ou oiseaux captifs d’exploitation commerciale ou n’a accès à une exploitation commerciale;
  • Toutes les mesures sont prises pour éviter les contaminations liées aux véhicules, autres animaux et personnes étrangères à l’exploitation et pour limiter l’accès des bâtiments aux rongeurs, aux insectes et autres nuisibles;
  • l’approvisionnement en aliments et en eau de boisson est protégé d’un accès par les oiseaux sauvages.

Ce texte est accessible par le lien suivant :

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2016/2/8/AGRG1603907A/jo/texte

Le deuxième arrêté détermine des dispositions de lutte complémentaires contre l’influenza aviaire hautement pathogène suite à la détection de la maladie sur le territoire français. Il est applicable immédiatement conformément au décret  n° 2016-122 du 9 février 2016 paru ce même jour.

Il précise les conditions d’adoption des arrêtés préfectoraux portant déclaration d’infection, adapte les mesures sur une plus grande échelle et prévoit des mesures complémentaires de lutte contre la maladie.

Il délimite une zone de restriction correspondant au bassin de production modifiée et les mesures spécifiques qui doivent y être appliquées. Il précise les conditions d’organisation d’une enquête nationale de surveillance.

Les conditions de déroulement des phases de dépeuplement, de vide sanitaires et de repeuplement sont précisées, ainsi que les conditions de levée de la zone de restriction.

Il s’applique aux détenteurs d’oiseaux, chasseurs et utilisateurs du milieu naturel, vétérinaires, laboratoires d’analyses départementaux, professionnels de l’aviculture.

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 carte grippe aviaire

LA GRIPPE AVIAIRE : UN FOYER QUI S’ÉTEND, UNE SOLUTION CONTESTÉE 

 Le 16 décembre 2015, le Ministère de l’Agriculture comptait 30 foyers d’influenza aviaire hautement pathogène pour les volailles. Depuis le dernier arrêté, de nouveaux cas de grippes aviaires ont été détectés et la zone de restriction s’est étendue.  A ce jour, le nombre de foyer s’élève à 69.

Une solution pour lutter contre ce virus pourrait être proposée ce jeudi au Conseil national d’orientation de la politique sanitaire animale. Ce dernier envisagerait d’abattre tous les palmipèdes (oies et canards) situés dans les 9 départements touchés. Cette solution est très contestée du côté des producteurs : elle coûterait plus de 400 millions d’euros et mettrait la filière volaille en péril. Les éleveurs préfèreraient la mise en place de vides sanitaires pendant quatre à cinq semaines. C’est en fin de semaine que Stéphane le Foll, le Ministre de l’Agriculture, devra prendre sa décision.

La progression du virus dans le Sud-Ouest a eu impact non seulement sur notre territoire mais également à l’étranger. Depuis le 5 janvier, le Portugal a interdit temporairement l’importation de « volailles françaises vivantes destinées à être vendues sur les marchés », fragilisant déjà les producteurs de volailles.

Les départements de la Dordogne, du Gers, de la Gironde, de la Haute-Vienne, des Hautes-Pyrénées, des Landes, de Lot-et-Garonne et des Pyrénées-Atlantiques font parties de la zone de restriction ainsi qu’une commune du Sud-Charente, 40 du Lot et 14 du Corrèze :

  • Sud-Charente : Palluaud
  • Lot : Anglars-Nozac, Les Arques, Cassagnes, Cazals, Concores, Degagnac, Fajoles, Frayssinet-Le-Gelat, Gignac, Gindou, Goujounac, Gourdon, Lachapelle-Auzac, Lamothe-Fenelon, Lanzac, Lavercantiere, Leobard, Lherm, Loupiac, Marminiac, Masclat, Milhac, Montclera, Montgesty, Nadaillac-De-Rouge, Payrac, Payrignac, Peyrilles, Pomarede, Rampoux, Le Roc, Rouffilhac, Saint-Caprais, Saint-Cirq-Madelon, Saint-Cirq-Souillaguet, Saint-Clair, Salviac, Souillac,  Thedirac, Le Vigan
  • Corrèze : Brignac-La-Plaine, Chartrier-Ferrière, Cublac, Estivals, Larche, Louignac, Mansac, Perpezac-Le-Blanc, Saint-Aulaire, Saint-Cernin-De-Larche, Saint-Cyprien, Saint-Pantaléon-De-Larche, Saint-Robert, Yssandon

Pour plus d’information, n’hésitez pas à contacter votre fédération.

Voici l’arrêté ci-dessous :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000031639921&dateTexte=20160113 (Arrêté du 17 décembre 2015 déterminant des dispositions de lutte complémentaires contre l’influenza aviaire hautement pathogène suite à la détection de la maladie sur le territoire français)

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LE RETOUR DE LA GRIPPE AVIAIRE

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Suite à la mise en évidence de plusieurs foyers d’influenza aviaire en Dordogne, le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a signé le 2 décembre 2015 un arrêté déterminant une zone réglementée à faible risque.

Les exploitations de volaille sont bien sûr touchées par cet arrêté mais les chasseurs le sont aussi. En voici les grandes lignes pour ces derniers :

-  Pour les chasseurs, cet arrêté interdit les lâchers de gibier à plumes dans cette zone, ou de gibier à plumes provenant de cette zone.

-  Il est interdit d’expédier des produits ou des sous-produits à base de gibier à plumes destiné à la consommation humaine en provenance de cette zone.

Les communes touchées en Dordogne et en Haute Vienne (HV) sont :

A : Angoisse, Antonne-et-Trigonant
B : Bassillac, Boulazac, Bourg-des-Maisons, Bussière-Galant (HV)
C : Cantillac, Celles, Cercles, Champagnac-de-Belair, Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier, Champs-Romain, Chapdeuil, La Chapelle-Faucher, La Chapelle-Montmoreau, Clermont-d’Excideuil, Corgnac-sur-l’Isle, Coulaures, Coulounieix-Chamiers, Coursac, Coutures, Le Chalard (HV), Chélus (HV), La Chapelle-Montbrandeix (HV)
D : Douchapt, Dussac, Dournazac (HV)
E : Escoire, Excideuil, Eyzerac,
G : Glandon (HV)
L : Lanouaille, Léguillac-de-Cercles, Léguillac-de-l’Auche, Lempzours, Ligueux, Ladignac-le-Long (HV)
M : Marsac-sur-l’Isle, Mayac, Milhac-de-Nontron, Monsec, Montrem, Marval (HV)
N : Négrondes, Nontron,
P : Payzac, Périgueux, Pageas (HV), Pensol (HV)
Q : Quinsac
R : Razac-sur-l’Isle
S : Saint-Aquilin, Saint-Astier, Saint-Crépin-de-Richemont, Saint-Félix-de-Bourdeilles, Saint-Front-d’Alemps, Saint-Front-la-Rivière, Saint-Front-sur-Nizonne, Saint-Germain-des-Près, Saint-Jean-de-Cèle, Saint-Jory-las-Bloux, Saint-Just, Saint-Martial-d’Albarède, Saint-Martial-de-Valette, Saint-Martin-de-Fressengeas, Saint-Méard-de-Drône, Saint-Médard-d’Excideuil, Saint-Pancrace, Saint-Pantaly-d’Excideuil, Saint-Pardoux-de-Drône, Saint-Pardoux-la-Rivière, Saint-Pierre-de-Cèle, Saint-Romain-et-Saint-Clément, Saint-Sulpice-d’Excideuil, Saint-Victor, Saint-Vincent-sur-l’Isle, Sarliac-sur-l’Isle, Savignac-de-Nontron, Savignac-Lédrier, Savignac-les-Eglises, Sceau-Saint-Angel, Segonzac, Sorges, Saint-Yrieix-la-Perche (HV)
T : Trélissac
V : Vaunac, Villars

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter votre fédération.

Voici l’arrêté ci-dessous:  http://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2015/12/2/AGRG1529771A/jo

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DÉBUT DE LA SAISON DE LA CHASSE : ATTENTION AU RISQUE DE TULARÉMIE 

 

Quelques gestes qu’on oublie parfois.

Communiqué de presse de l’ONCFS

Face à l’augmentation du nombre de cas humains de tularémie observé en France depuis plusieurs mois, la Direction générale de la santé (DGS), l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) souhaitent informer les populations à risque, en particulier les chasseurs, et rappeler les principales mesures de prévention. Au 4 septembre 2015, l’InVS a déjà répertorié 71 cas de tularémie contre 57 en 2014, et une moyenne annuelle de 45 cas déclarés depuis 2003. Les cas de tularémie identifiés en 2014 et 2015 présentent des caractéristiques similaires à ceux des années précédentes, sans signe de gravité particulier. Les régions les plus touchées sont le grand Ouest (18 cas en Pays de la Loire, 9 cas respectivement en BretagneCentre et Poitou-Charentes) et la zone Picardie (20 cas)/Champagne-Ardenne (9 cas).

La tularémie est une maladie qui se transmet soit par contact direct avec des animaux sauvages contaminés (le plus souvent des lièvres), soit par piqûre de tique, ou à partir d’un environnement contaminé par des déjections animales (urines de rongeurs), en particulier en zone rurale. Les principales voies d’entrée de la bactérie sont l’inoculation ou l’inhalation. La maladie se manifeste après 2 à 4 semaines d’incubation par de la fièvre, une augmentation de la taille des ganglions lymphatiques, et parfois un ulcère cutané. Plus rarement, une conjonctivite ou une pneumonie peuvent survenir. En Europe, en raison de la circulation de souches bactériennes peu virulentes, la tularémie est une maladie de très bon pronostic avec un traitement antibiotique approprié.

Les chasseurs représentent une population plus exposée, notamment lors des opérations de dépeçage et d’éviscération du gibier, c’est pourquoi la Direction générale de la santé (DGS), l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) rappellent les mesures de prévention suivantes :

  • porter des vêtements à manches et jambes longues pour les activités de loisirs en forêt, et rechercher les tiques sur la peau au retour des activités de plein air ;
  • éviter de chasser des animaux apparemment faibles ou malades en vue de leur consommation;
  • porter systématiquement des gants étanches pour réaliser le dépeçage et l’éviscération du gibier, nettoyer méticuleusement le couteau – en conservant les gants – se laver soigneusement les mains et les avant-bras après ces opérations ;
  • en cas de blessure accidentelle lors du dépeçage ou de l’éviscération, la plaie doit être immédiatement nettoyée au savon et à l’eau ;
  • cuire à coeur la viande de gibier avant de la consommer

Enfin, en cas de symptômes évocateurs tels que la fièvre associée à des ganglions de taille augmentée ou une plaie cutanée cicatrisant difficilement, il convient de consulter un médecin et de lui mentionner l’activité de chasse.

 
Plus d’informations sur la tularémie sur le site du ministère de la Santé – cliquez ici
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 L’IMPACT ÉCONOMIQUE SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL DE LA CHASSE FRANÇAISE – ÉTUDE BIPE 2015
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A l’initiative de la Fédération Nationale des Chasseurs, la première tranche de résultats globaux sur l’impact économique, social et environnemental de la filière chasse en France vient d’être arrêtée.

Cette étude confiée au BIPE – Cabinet de Conseil en analyse stratégique et prospective économique entreprise agréé par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, utilise une méthode d’évaluation internationalement référencée qui permet d’opérer des comparaisons sectorielles et géographiques.

Les résultats globaux prouvent que la chasse française joue un rôle majeur pour l’équilibre et le développement de nos territoires ruraux.

Celle-ci joue un rôle majeur pour l’équilibre et le développement de nos territoires ruraux en particulier. Chaque chasseur contribue à hauteur de 1 136€ de valeur ajoutée directe pour notre pays.

– La chasse apporte 2.1 milliards d’€/an au PIB

– La chasse crée et maintient 25 800 emplois (ETP)

– Le bénévolat représente 78 millions d’heures chaque année

Retrouvez l’étude complète sur le site de la Fédération Nationale des Chasseurs :

http://www.chasseurdefrance.com/limpact-economique-social-et-environnemental-de-la-chasse-francaise/

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PERMIS DE CHASSER EN LIGNE : S’ENTRAÎNER GRATUITEMENT

À L’ÉPREUVE THÉORIQUE

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La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), viennent de mettre en ligne le premier site gratuit de révision et d’entraînement aux questions théoriques du nouvel examen national du permis de chasser.

Disponible sur Internet, il est également accessible via une application sur tablette et
smartphone pour permettre au plus grand nombre de candidats de réviser efficacement et à leur rythme cette épreuve.

Son contenu, riche de la totalité des questions à maîtriser (414 au total), intéressera
candidats à l’examen et chasseurs, mais aussi un public curieux de s’informer sur l’une des activités les plus populaires de notre pays.
L’ergonomie fonctionnelle de ce nouveau site et son design contemporain ont été conçus pour faciliter le plus possible son utilisation et concilier aspects pédagogiques et ludiques.

Pour découvrir le permis de chasser en ligne,
connectez-vous sur : www.reussite-permisdechasser.com

BILAN DU SALON DE RAMBOUILLET 2017

Après 4 jours intenses, le salon de la chasse et de la faune sauvage est maintenant terminé, et cela a été un véritable succès. Nous sommes ravis d’avoir participé à ce rendez-vous incontournable du monde de la chasse !

Nous vous attendions de pied ferme à notre stand que vous avez été nombreux à visiter. Certains d’entre vous en ont d’ailleurs profité pour devenir membre du Saint Hubert Club de France.
Nous avons eu des retours très positifs sur le rôle que porte le Saint Hubert comme éclaireur des grands enjeux de la chasse française. Cela nous encourage à poursuivre notre belle mission, toujours d’un œil neuf. Vous avez aussi été nombreux à nous faire part de vos idées, réflexions et engagements pour le monde cynégétique et le Saint Hubert se réjouit de ce dynamisme.
Un grand merci à tous ceux qui nous ont rendu visite et bienvenue aux nouveaux membres !

Salon Rambouillet 2017

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SALON DE LA CHASSE ET DE LA FAUNE SAUVAGE DE RAMBOUILLET 2017

 

Venez nous retrouver à partir du 24 mars 2017 au Salon de la Chasse et de la Faune Sauvage de Rambouillet !

En mars 2017 se tiendra la 21ème édition du Salon de la Chasse et de la Faune Sauvage de Rambouillet. Il se déroulera au Parc des Expositions de Mantes-La-Jolie. Le salon dure du vendredi 24 mars au lundi 27 mars 2017.

Vendredi 24 mars : 10h30 – 19h
Samedi 25 mars : 9h – 19h
Dimanche 26 mars : 9h – 19h
Lundi 27 mars : 9h – 17h

Le Salon de la Chasse de Rambouillet est l’évènement de référence de la filière cynégétique française. Nous vous invitons d’aller faire un tour et de venir nous rencontrer sur notre stand.

http://www.salondelachasse.com/fr/

la Peste Porcine Africaine , actualité brûlante – 2014

En juillet dernier, le Conservatoire International de la Chasse (CIC), association fille et amie du Saint-Hubert Club de France, organisait, conjointement avec l’Office International des Epizooties (Organisation Mondiale de la Santé Animale, OIE), un séminaire sur la Peste Porcine Africaine, une maladie virale très contagieuse qui touche les porcs, les suidés d’Afrique (phacochères, potamochères), les sangliers d’Europe et d’Amérique. La peste porcine africaine ne constitue pas une menace pour la santé de l’homme.

Originaire d’Afrique subsaharienne, la PPA s’est répandue en Europe ; d’abord en Sardaigne, elle a été introduite en Géorgie en 2007, et de là, s’est étendue dans toute l’Europe de l’Est ainsi qu’en Asie.

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Le logo du Conseil International de la Chasse et de la Conservation du Gibier

Sans restituer ici l’ensemble des propos tenus lors des deux jours qu’ont duré la réunion, je vous en fournis les recommandations, grâce au travail d’huissier et de synthèse fourni par le docteur Jacques Crosnier, Contrôleur Général Vétérinaire et Académie Vétérinaire et Académie des Sciences d’Outre-Mer, qui a assisté au séminaire.

« -1 /Les Services Vétérinaires, les entités nationales et les organisations responsables de la chasse et du Management de la Faune Sauvage renforcent leur coopération officielle dans toutes les activités de détection, surveillance, contrôle et éradication de la Peste Porcine Africaine et autres maladies spécifiques de la faune Sauvage.

-2/ La prise de conscience, l’information et la formation pour les chasseurs et toute personne en relation avec le gibier  et la gestion de la faune soient organisées au niveau national avec le support des Services Vétérinaires dans le domaine de la détection précoce, l’inspection des carcasses et le prélèvement hygiénique des viscères du gibier.

-3/Le CIC et l’OIE, avec le support du Groupe de l’OIE  Faune Sauvage, préparent en commun des fascicules pratiques sur la PPA pour les chasseurs et personnes concernées.

-4/-Les règlements sur les mesures cruciales de biosécurité en relation avec la manipulation des échantillons, carcasses, viscères et autre matériel contaminé, soient mis en œuvre par les responsables nationaux et strictement observés par les acteurs impliqués.

-5/Le CIC continue ses efforts pour conclure des négociations tendant à établir des centres de formation pour les chasseurs sur les maladies de la faune sauvage, gérés par le CIC avec l’appui de l’OIE.

-6/L’OIE organise de nouveaux séminaires internationaux sur la PPA et autres maladies animales transfrontalières, en vue d’améliorer la communication intergouvernementale et la coopération en Europe.

-7/ L’OIE, avec le concours de son Groupe spécialisé dans la faune sauvage, continue à améliorer les standards et les recommandations sur les maladies de la faune sauvage ;

-8/Les Laboratoires de Références et les Centres collaborateurs avec l’OIE continuent leur recherche sur les dynamiques de population de gibier et leurs maladies, le développement de méthodes de prélèvement non-invasives sur les sangliers, le rôle des sangliers dans la transmission de la maladie dans les populations de haute et basse densité, le développement d’un vaccin éventuel et des médicaments anti-viraux pour combattre la Peste Porcine Africaine. « 

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Chasseurs de France parle aussi de la PPA dans un de ses récents articles, sourcé de la FDC de la Marne ; elle fournit des recommandations plus précises à l’adresse des chasseurs, il me semble intéressant de les partager également :

« En l’absence d’un vaccin et d’un traitement, la prévention reste primordiale.

Les chasseurs qui se rendraient dans les zones infectées doivent prendre différentes précautions :
– Se laver les mains avec de l’eau et du savon après la chasse, nettoyer et désinfecter les bottes, le matériel et les véhicules utilisés (y compris les PNEUS et l’intérieur du véhicule).
– Ne pas ramener de carcasses ou de trophées de chasse en France ou dans les zones non infectées en provenance de zones infectées.
– Eviter de se rendre dans une exploitation porcine et ne pas avoir de contacts avec des porcs domestiques dans les 48 heures suivant le retour en France.

Par ailleurs, toute mortalité groupée de sangliers (> à 2 sangliers trouvés morts ou moribonds de manière simultanée et sur une zone restreinte) doit être signalée immédiatement par téléphone à la FDCM ou l’ONCFS. Tout sanglier trouvé mort présentant des hémorragies importantes au niveau de la peau ou des orifices sans cause évidente de mortalité doit être signalé identiquement. »

Rappel : le Saint-Hubert Club de France organise, le 16 septembre prochain, au siège de l’OIE, un colloque sur les Maladies de la faune Sauvage, la Santé publique et la Biodivserité. Les inscriptions sont ouvertes : sainthubertclubdefrance@gmail.com

Protection des troupeaux : publication de l’arrêté autorisant le tir au loup

 Le journal Officiel du 14 août publiait un arrêté du 5 août 214 portant sur la mise en œuvre expérimentale, jusqu’au 30 juin 2015, de tirs de prélèvement de loups (Canis lupus), pouvant être autorisés par la préfecture dans quelques départements français, dans les conditions et limites fixées par l’arrêté du 15 mai 2013.

Les tirs de prélèvement ne peuvent être autorisés par le préfet du département, que dans les zones où la pression de prédation par le loup est avérée et importante, et occasionne des dégâts aux élevages. Le préfet rend compte de son action au ministre chargé de la protection de la nature.

Les opérations sont mises en œuvre pour une durée de deux mois, reconductible par arrêté si les troupeaux demeurent exposés à la prédation du loup dans la zone concernée. Un plafond annuel est fixé par arrêté ministériel. Toutes les opérations sont interrompues dès ce plafond atteint.

Les tirs de prélèvement peuvent être réalisés dans deux cadres :

  • durant une battue au grand gibier : un agent de l’ONCFS, un lieutenant de louveterie ou un chasseur est désigné comme responsable de la chasse et doit communiquer à l’issue de la battue, un rapport à l’ONCFS ainsi qu’au préfet.

  • Durant une chasse à l’approche ou à l’affût d’espèces de grand gibier : les chasseurs mandatés dans les conditions prévues par l’article 28 de l’arrêté du 15 mai 2013 doivent communiquer leur identité, et sont désignés parmi les seuls bénéficiaires d’un plan de chasse individuel fixé par arrêté préfectoral. Ils doivent également communiquer un rapport à l’ONCFS et au préfet à l’issue de chaque demi-journée de chasse.

Dans les deux cas, la chasse doit être déclarée à l’ONCFS au plus tard la veille du déroulement, en indiquant sa localisation, les horaires de début et de fin, l’identité de tous les participants mandatés. Le calendrier des opérations est affiché dans un lieu extérieur à l’intention des agents de contrôle.

Les préfets ayant autorisé les tirs de prélèvement dans leur département doivent établir un bilan au plus tard dix jours après le terme de chaque opération, ainsi qu’un bilan global en fin de période d’intervention, au plus tard le 31 mars 2015.

Enfin, un bilan de l’expérimentation sera réalisé au plus tard le 5 mai 2015. Les préfets concernés par le présent arrêté transmettent au préfet de la région Rhône-Alpes, chargé de la mission de coordination interrégionale sur le loup, un rapport d’évaluation et de propositions. Le préfet de la région Rhône-Alpes réalise la synthèse et la transmet au ministre chargé de la protection de la nature.

Lire l’Arrêté du 5 août 2014 

Lire l’Arrêté du 15 mai 2013