Fermeture anticipée de la chasse à l’oie

Oies cendréesLe 26 janvier dernier, la ministre de l’Environnement avait accordé une prolongation du droit de tir des oies cendrées aux chasseurs jusqu’au 12 février.

Le 06 février, le juge des référés du Conseil d’État a suspendu cette décision, sur recours de la Ligue de Protection des oiseaux, en parlant d’une situation d’urgence en raison des troubles à l’ensemble de la faune qui pouvaient s’ensuivre.

Or, alors qu’en France, la loi limite la chasse de l’oie cendrée, les Pays-Bas, où l’espèce hiverne, considèrent l’espèce comme « nuisible » étant donné sa population grandissante et les dommages qu’elle cause aux terres agricoles notamment. Pour limiter ces dégâts, les Pays-Bas élimine plusieurs milliers d’oies cendrées par an.

Pourquoi imposer des restrictions là où ce n’est pas nécessaire ? L’argument de la protection de l’espèce n’a pas lieu d’être ici et ne peut avoir comme conséquence que de braquer les chasseurs sur d’autres sujets.

D’autre part, la bonne volonté des chasseurs concernant leur engagement dans la protection de la biodiversité (bénévolat, en association…), risque de s’essouffler si l’État continue à n’aligner que les mesures restrictives.

La FNC, remontée par ce rebondissement, place ce dossier en priorité dans les recommandations qui seront faites aux candidats à l’élection présidentielle d’avril prochain.

(Selon un communiqué de presse de la FNC)

 

Eric Turquin – Tableaux de chasse, chasse aux tableaux !

café philo tableaux

Le 3 décembre 2014 Eric Turquin, expert en tableaux et membre du Saint-Hubert club de France, recevait en sa galerie les participants au dernier café-philo de l’année 2014. Le thème du jour : l’évolution de la perception de la chasse à travers la peinture.

 

Les tableaux de chasse des siècles précédents suivent des règles et des habitudes qui n’ont pas grand-chose à voir avec les conventions de notre époque. Ils sont emplis de détails qui échappent à notre œil moderne. Ceux qui commandaient ces tableaux étaient des chasseurs et reconnaissaient les scènes, l’œil moderne peut être trompé. Comme exemple, la chasse au sanglier, montrant un sanglier sauvage et violent tuant des chiens décrivant en fait une laie défendant ses marcassins, comme le montrent les détails. De plus ces tableaux étaient aussi peints de façon très différente. Le fond, le paysage, avait peu d’intérêt, rares étaient les peintres qui essayaient de reproduire un véritable paysage. Ce qui était important c’était la scène elle-même.

L’apparition des tableaux représentant des chiens seuls vers le 16e siècle marque un tournant dans la peinture, et montre un grand changement dans la façon de se représenter et de voir la chasse et la place de l’animal. Ce mouvement semble prendre forme à Venise, parmi les nouvelles grands fortunes marchandes.  D’accompagnateur les chiens deviennent le sujet du tableau.  De la même façon des sujets de chasse, tel un fauconnier, font leur apparition.  C’est un tournant social à Venise, les grands armateurs vénitiens se rattachent à la tradition féodale, montrent qu’ils chassent eux aussi et donc en tant que propriétaires terriens chassant ils entrent dans ou s’assimilent à la classe de la noblesse.  La chasse à cette époque est structurante, elle montre que la personne était (ou voulait être) dans l’aristocratie.

Cette façon de voir revient dans d’autres tableaux, hollandais cette fois. La bourgeoisie hollandaise a fait fortune à son tour et se hisse dans l’échelle sociale en essayant de se rattacher à la terre, et qui dit terre dit noblesse. Ils quittent l’austérité qui les caractérisait, commandent des tableaux de chasse où ils se font représenter, seuls ou en famille, en train de faire une activité réservée à la noblesse. Des couleurs apparaissent, des habits qui sortent du noir habituel et montrent les nouvelles fortunes des commanditaires.

turquin

Les tableaux sont pour la plupart des scènes de chasse au faucon, la chasse au 16e et 17e est avant toute fauconnière.

La chasse est aussi un grand spectacle, une représentation qui se montre fièrement et les nobles ne manquent pas d’en faire usage. Des scènes de chasse, que ce soit en forêt ou des panneautages – chasse qui disparut en France après la Révolution – sont peintes pour la grandeur de leurs propriétaires. Ces scènes montrent aussi un rapport très différent par rapport à l’animal que celui du notre temps. Cette chasse à notre époque serait condamnée sans appel. Nobles, hommes comme femmes, assis ou debout dans leur barques tirent les cerfs nageant à quelques mètres d’eux. L’animal n’a de valeur que comme trophée, pas comme être vivant, cette chasse est pour tirer la bête et la difficulté n’y est pas de mise.

La peinture de chasse change beaucoup après cela. Au 19e siècle la ruralité est à la mode plus que la chasse, une exaltation qui semble teintée de nostalgie, comme un au revoir face à la montée industrielle. Les thèmes, les sujets sont abordés différemment.  Les paysages, qui n’étaient que des arrière fond, deviennent le sujet des tableaux.  Les scènes de chasse commencent à faire moins recettes. Certains peintres comme Courbet peignaient scènes et animaux, y mettant beaucoup de détails ne parlent qu’à un public de chasseurs, alors que les autres artistes tels que Matisse se détournaient de ce sujet.

On s’éloigne des scènes servant d’ascenseur ou de marqueur social, l’animal est devenu un sujet à part entière et apparait seul dans le tableau.  La peinture se détourne peu à peu de la chasse pour devenir animalière.

Et si la chasse peut-être encore le sujet d’un tableau au 19eme siècle, c’est un sujet qui disparait des tableaux pour ne plus exister au 20e siècle qui décroche de la représentation de la nature. Les grands barons de l’industrie préfèrent être peints avec les symboles de leur fortune, les peintres choisissent les grands ou petits évènements sociaux ou la technologie, comme les usines. La nature, et encore plus la chasse, n’ont plus lieu d’être.

Certains artistes au 21eme siècle reviennent maintenant à la chasse, mais la façon d’aborder le sujet n’est plus la même. L’animal, la scène, est vu avec un œil de prédateur, une vision plus dure et plus directe qui n’a plus rien à voir avec la représentation de la chasse d’avant. Ou les artistes s’intéressent à l’animal dans l’homme.

De façon assez étrange, alors que la chasse elle-même est mal vue par le public non-chasseur, le trophée ou sa représentation revient à la mode, que ce soit des têtes de cerf sur des vêtements ou des sacs ou de la taxidermie. Mais c’est plus au niveau décoratif qu’autre chose, le trophée n’a plus de valeur ou de rapport avec la chasse.

Lisez l’article complet dans la Revue du Saint-Hubert 115

VISITE DU MUSÉE CYNÉGÉTIQUE DE GIEN

Le 08 juin 2017, le Saint Hubert Club de France organisait pour ses membres une visite découverte du Château-Musée de Gien consacré à la chasse, l’histoire et la nature en Val-de-Loire. Édifice construit à la demande d’Anne de Beaujeu, au XVe siècle, le musée a récemment rouvert à la suite de travaux de rénovation exceptionnels. Aujourd’hui superbement aménagé, la visite, fluide et agréable, permet de découvrir un patrimoine incontournable du monde cynégétique.

Nous avons été séduits par ce lieu qui illustre admirablement la passion des amoureux de la nature et de la chasse. Chasse à tir, vènerie, fauconnerie, salle de trophées majestueuse, chaque pièce, chargée d’histoire, recèle de collections uniques françaises, indiennes, arabes, britanniques, etc., tantôt renouvelées par d’autres œuvres de la réserve.

Par ailleurs, comme l’a souligné le Président Scherrer, les liens qui unissent le Saint-Hubert Club de France et le Musée International de la Chasse de Gien sont aussi étroits qu’anciens. Ainsi, dès 1952, la Revue Le Saint Hubert, dans son numéro du mois de mai…

« se réjouissait de l’annonce de l’ouverture de « notre musée » (…). La chasse à Tir et la Fauconnerie – art qui n’est pas mort – vont pouvoir grouper leur histoire, leurs héros, leurs peintres, leurs armes, leurs œuvres d’art, leurs trophées, en un magnifique ensemble qui sera l’œuvre de tous les chasseurs de France. » Et de préciser : « C’est aux chasseurs qu’il appartiendra de garnir les murs et de remplir les vitrines, puisque ce Musée est leur Musée ».

Les membres du Saint Hubert ont eu le plaisir d’être reçus par le Sénateur Cardoux, Président de l’Intergroupe Chasse au Sénat et Président des Amis du Musée de Gien qui leur a fait part de sa volonté de donner à ce musée tout le lustre qu’il mérite, et a formulé le souhait d’intégrer un Administrateur du Saint Hubert au sein du Conseil d’Administration des Amis du Musée.

 


LE SAINT HUBERT RECRUTE POUR UNE MISSION DE SERVICE CIVIQUE !

Le Saint Hubert recrute pour une mission d’intérêt général de communication et de sensibilisation sur la chasse durable et la biodiversité

Ce contrat d’engagement de Service Civique est pour une durée de 8 mois, le (la) volontaire sera basé(e) au siège social du Saint Hubert à Paris.

Type de mission :

- Contribution aux réflexions sur la gestion durable de la faune sauvage et de ses habitats.

- Valorisation d’articles sur la contribution de la chasse au développement durable dans la revue du Saint-Hubert,

- Promotion et communication de ces thèmes sur Facebook et le site du Saint Hubert.

- Contribution au développement de la branche Jeunes Saint Hubert et ses événements

- Sensibilisation du grand public, de l’administration, des élus, des chasseurs et autres acteurs de la ruralité à la gestion durable de la faune sauvage et de la biodiversité par l’organisation événements et la création de documents de communication

- Contribution à un colloque sur le sujet de la gestion durable et des grands organismes de gestion de la faune et flore sauvages dans le futur

- Connaissance Word, Excel ou équivalent nécessaire

Si vous avez moins de 26 ans et que vous êtes intéressé, vous pouvez soit nous envoyer votre candidature directement, soit passer par les sites suivants (Intitulé du poste : assistant gestion de projets et communication autour de la biodiversité) :

http://www.service-civique.gouv.fr/

http://www.reseau-tee.net/

11/05/2017


COLLOQUE CHASSE ET RÉGION, UN NOUVEAU DÉFI – 27 FÉVRIER 2017

Bandeau pour site internet

« Régionalisation, un nouvel horizon pour la chasse »

Placé sous le haut patronage de Gérard Larcher, Président du Sénat

 En quelques années, la Région est devenue l’échelon de base des politiques concernant l’environnement, la biodiversité et la chasse.

L’Etat y a concentré ses compétences : gestion des fonds européens, aménagement durable du territoire, application de la charte de décentralisation, structuration autour de commissions régionales (forêt-bois, patrimoine naturel, biodiversité, sanitaire…).

Cette « révolution silencieuse » est un nouveau défi pour le monde de la chasse, traditionnellement plus tourné vers l’échelon départemental. L’ambition de ce colloque était donc de mesurer l’impact de ces bouleversements sur les structures cynégétiques associatives et publiques.

La création des 13 nouvelles régions pousse les FDC et FRC à redéfinir ensemble une nouvelle répartition des rôles. Sujet que conseillers régionaux, présidents de FDC et FRC ont traité lors de tables rondes extrêmement intéressantes, présentant différents projets mis en place par certaines régions – Hauts-de-France, Occitanie notamment. Il a également été question des objectifs à atteindre pour que la chasse se fasse une véritable place tant au niveau départemental que régional, en mettant l’accent sur le sanitaire, la sécurité et la biodiversité. Un enjeu de taille.

Nous remercions chaleureusement tous les intervenants pour leurs contributions passionnantes.

Le prochain numéro de notre revue Le Saint Hubert, le N°124, sera consacré entièrement à ce colloque.

Colloque region 1




DÉCÈS DE MONSIEUR EYMAR-DAUPHIN, PRÉSIDENT DE LA SCC ET ADMINISTRATEUR DU SHCF

Nous apprenons avec une grande tristesse le décès de Monsieur Christian Eymar-Dauphin, Président de la Société Centrale Canine et Administrateur du Saint Hubert Club de France. Le Saint Hubert Club de France présente ses condoléances à sa famille et aux membres de la Société Centrale Canine. Nous avons été très sensibles au soutien que le Président Eymar-Dauphin a toujours apporté au Saint Hubert et nous lui en sommes très reconnaissant, en Saint Hubert.

05/01/2017


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APERO-PHILO – 6 octobre 2016

Le Saint-Hubert Club de France a le plaisir de vous inviter à son prochain  Apéro Philo

lors duquel le nouveau Président de la Fédération Nationale des Chasseurs, Monsieur Willy Schraen, interviendra sur le thème :

 «Quelle gouvernance pour la chasse et quel rôle pour la FNC en France?»

 C’est un grand plaisir pour le Saint Hubert Club de France d’accueillir le nouveau Président de la Fédération Nationale des Chasseurs à cet évènement.

Cliquez ici pour vous inscrire



anniversaire SHCFS

Le Saint Hubert Club de France fut créé début 1902 avec pour mission de protéger la chasse française contre le braconnage.

Au début du 20e siècle les braconniers sont si bien organisés et armés, et la justice peu active, que de nombreux grands propriétaires donnent l’ordre à leurs gardes de se contenter de lever les collets trouvés pour ne verbaliser qu’en cas de prise en flagrant délit, ne voulant pas voir leurs gardes risquer leur vie pour arrêter des braconniers qui seront de toute façon vite relâchés.

A la différence des chasseurs, les braconniers se sont organisés en associations parfaitement disciplinées disposant d’une caisse de retraite, d’une caisse de secours mutuel pour les indemniser en cas « d’incapacités de travail » et subvenir aux besoins des veuves et des orphelins. Pour mémoire, la France compte alors environ 500 000 chasseurs avec permis, permis instauré par la loi de mai 1844.

La lutte anti-braconnage commençant par l’éducation, une des premières actions du club sera d’adresser une lettre à tous les instituteurs de France et des colonies, avec l’autorisation du Ministre de l’Instruction Publique, pour leur demander d’apprendre aux enfants que la chasse est une richesse nationale qui a besoin d’être protégée, qu’ils doivent être des conservateurs de la nature avant d’être des destructeurs !

Au fil de ses 115 ans d’existence, le club a fait bien plus, devenant le creuset d’une chasse française moderne et durable. Première association reconnue d’utilisé publique en 1904, le Saint-Hubert est ainsi une des plus anciennes associations cynégétiques de France et d’Europe et sa revue a joué un rôle majeur d’information, de promotion et de pédagogie de la chasse française depuis 115 ans.

Ses adhérents sont son coeur et sa force et le Saint Hubert Club de France profite de cet anniveraire pour les remercier pour leur fidélité et leurs contributions.

« Avant 1844, la France était peut-être le pays le plus giboyeux d’Europe, il sera bientôt transformé en désert cynégétique par le braconnage »
Comte de Clary – Président du Saint Hubert Club de France – 1903

 


 

VISITE – DÉCOUVERTE DU SHOWROOM FORT ROYAL  – 8 juin 2016

20160608_190430 smAu sein du showroom FORT ROYAL

Les membres du Saint Hubert Club de France ont eu la chance de pouvoir visiter le salon d’exposition « Fort Royal » de la maison Darne à l’invitation de son Président Jacques Bolelli..

Situés à Saint-Etienne, berceau de l’armurerie française, les ateliers de Darne ont produit au cours du XXième siècle plus d’un million de fusils et de carabines express. La culasse coulissante et les canons fixes de leurs armes leur confèrent une élégance toute particulière appréciée de leurs utilisateurs autant que pour leur rendement balistique, leur parfait équilibre et leur fiabilité de mécanisme. Rachetée par Fort Royal en 2013, Darne relance aujourd’hui sa production sur le créneau des armes fines de luxe entièrement artisanales et sur-mesure.

Reçus par Jacques Bolleli qui leur a présenté le groupe Fort Royal et la Socité nouvelle des Armes Darne, les membres du SHCF ont eu le plaisir, non seulement d’admirer mais aussi de manipuler anciens et nouveaux fusils et carabines.


APERO-PHILO – 18 mai 2016

Chasse et forêt 2 small

Apéro philo « CHASSE ET FORET, MARIAGE OU DIVORCE ? » le 18 mai 2016 à 18h30 présenté par Antoine d’AMECOURT, Président du Centre national de la propriété forestière et de France Sylva, Syndicat des propriétaires forestiers privés.

Chaque trimestre, le Saint-Hubert Club de France organise des apéros-philo pour permettre aux adhérents et aux sympathisants de réfléchir ensemble aux grands enjeux de la chasse en compagnie de philosophes, de sociologues ou de scientifiques. Après l’intervention du conférencier, le débat est ouvert avec la salle.

Vous trouverez les notes dans la revue le Saint Hubert n°121.


SALON DE LA CHASSE DE RAMBOUILLET – 1 au 3 avril 2016

Rambouillet 2016

La 20ème édition du salon de la Chasse de Rambouillet est finie.
Le Saint Hubert remercie tous ceux et celles qui sont venus sur son stand malgré les nombreuses distractions dans ce superbe salon.

L’équipe du SHCF, Caroline Thibaudeau, Mikael Rellier, Annie Charlez et Antoine Lorgnier du Mesnil, a présenté le Saint Hubert Club de France, ses nombreux évènements, son rôle d’éclaireur de la chasse durable, répondu aux questions et discuté avec des passionnés, dont beaucoup sont repartis avec un bulletin d’adhésion au Club ou à la revue, et sous le bras notre Guide Juridique.
Les Jeunes Saint Hubert aussi ont plu s’il faut en croire les nombreux jeunes chasseurs avec qui Mikael, responsable de la communication des JSH, a discuté. Olivier d’Ussel, le président de cette nouvelle branche du Saint Hubert était aussi présent sur son stand, Culture Chasse, et a de son côté présenté les JSH à de futurs membres.
Et un grand merci aussi à toute l’équipe du Salon, à qui nous devons cette superbe 20ème édition.


PLONGÉE DANS LES ARCHIVES DU SAINT HUBERT…

Tranchée de 14-18Il y a 100 ans débutait la bataille de Verdun, la plus longue bataille de la Grande Guerre et l’une des plus meurtrières. Au milieu de ces combats, seules les lettres leur permettaient de s’évader un moment des horreurs de la guerre. Nous partageons avec vous une lettre envoyée par un membre du Saint Hubert Club de France qui était au front.

Source : Bulletin du Saint Hubert n°5 – 1er novembre 1915

« Nous avons reçu d‘un de nos adhérents, actuellement au front, la lettre suivante que nous nous empressons d’insérer:

Mon cher Président, je crois, devoir, en ce qui concerne l’effet des explosifs sur la nidification des oiseaux et l’élevage de leurs jeunes, vous envoyer quelques observations faites au cours des longues journées passées en plein air.

J`ai trouvé cet été dans une oseraie, un nid de ces gros émouchets qui nichent par terre ; il contenait 5 jeunes encore couverts de leur duvet laineux.

Un crapouillot (obus) de taille honorable (88 je crois) était venu éclater à moins de 5 mètres de l’aire, pour employer le mot propre. Un de 15 c. était tombé à une douzaine de mètres, cela certainement après l`éclosion des œufs; et les jeunes ne paraissaient pas avoir souffert de la commotion, assez violente pourtant, que produisent ces engins.

Je ne me suis point trouvé dans une portion du front où le bombardement ait été assez sérieux, au moment de la nidification, pour être certain qu’aucun nid de perdrix n’a pu échapper à l’influence de gros obus éclatant dans un rayon assez restreint ; j’aurais recherché si l’on voyait beaucoup de couples seuls, ce qui aurait prouvé que les couvées avaient raté.

Tout au contraire, dans la région où je me trouve, région assez pauvre en gibier, en temps normal, il y a cette année beaucoup de perdreaux et même des lièvres, malgré le braconnage sévère auxquels se sont livrés les guerriers pendant tout l’hiver, ce qui tendrait à prouver que les chasseurs détruisent encore plus de gibier que les braconniers.

Le seul fait exact que j’aie pu constater et qui viendrait à l’encontre des observations de MM. Chérel et de Tristan est le suivant :

Me trouvant, au printemps dernier, dans une ferme, je vis une poule accompagnée d’un unique poussin. Comme j’en faisais la remarque à la fermière, elle me dit que, la veille du jour ou devait éclore la couvée, on avait fait des expériences de destruction et fait éclater à 2 ou 300 mètres de la terme un paquet de pétards de mélinite ; tous les poussins avaient été tués dans la coquille, sauf celui que j`avais vu.

J’en avais conclu qu’un gros obus contenant une charge, d`explosif analogue au paquet de pétards en question devait produire les mêmes effets, dans un rayon de 2 ou 300 mètres; mais je répète que je n’ai pu le vérifier.

Peut-être, après tout, les explosifs allemands ne produisent-ils pas les mêmes effets que la mélinite, peut-être les œufs, en plein air, sont-ils moins exposés à la commotion que dans une pièce close, comme un poulailler ; ce qui semble évident, d’après l’exemple des jeunes émouchets, c`est que les petits, une fois éclos, ne sont pas tués par une explosion même très voisine.

Mes hommes ont vu dernièrement 5 loups qui venaient boire à un étang; c’était vraisemblablement une louve et ses 4 jeunes; car ceux-ci jouaient comme de jeunes chiens.

Enfin, pour finir ce bavardage, je vous dirais que j’ai fait saisir un vaste drap de mort que j’ai aperçu dans une maison »


CRÉATION DES JEUNES SAINT HUBERT

LES JEUNES SAINT HUBERT - photo à la une

Le Saint-Hubert Club de France est heureux de vous annoncer la création des Jeunes Saint Hubert. Le Président se réjouit que les jeunes viennent jouer un rôle essentiel dans la réalisation des objectifs du club : d’être l’éclaireur des grands enjeux de la chasse durable, de la biodiversité et de la ruralité.

En complément des activités du SHCF, les JSH auront leurs propres événements. Les JSH alterneront entre des événements cynégétiques, culturels, scientifiques et de rencontres, auxquelles sont conviés chasseurs et non chasseurs, telles que :

  • Chasse
  • Apéros/dîners-éthique
  • Apéros informels
  • Dîner-rencontres
  • Journées découverte
  • Dégustation de vin
  • Colloque
  • Ball trapp

Pour plus d’informations, cliquez ici.


APERO PHILO – 9 mars 2016

Apéro philo armes sécurité et chasse sApéro philo « ARMES, SECURITE ET CHASSE » le 9 mars 2016 à 18h30 présenté par Françoise PESCHADOUR, Directrice Adjointe à la FNC et Yves GOLLETY, Président de la Chambre syndicale Nationale des Armuriers de France

Chaque trimestre, le Saint-Hubert Club de France organise des apéros-philo pour permettre aux adhérents et aux sympathisants de réfléchir ensemble aux grands enjeux de la chasse en compagnie de philosophes, de sociologues ou de scientifiques. Après l’intervention du conférencier, le débat est ouvert avec la salle.

Pour plus d’information cliquez ici


CAFE-PHILO – 2 décembre 2015

CAROUSSEL Oiseaux migrateurs2Café philo « CHASSE ET OISEAUX MIGRATEURS » le 2 décembre 2015 présenté par Giovanni Bana, Président de la FEIN (Fondazione Europea il Nibbio) et Jacques Trouvilliez, Secrétaire exécutif de l’AEWEA (Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie)

Chaque trimestre, le Saint-Hubert Club de France organise des cafés-philo pour permettre aux adhérents et aux sympathisants de réfléchir ensemble aux grands enjeux de la chasse en compagnie de philosophes, de sociologues ou de scientifiques. Après l’intervention du conférencier, le débat est ouvert avec la salle.

Pour plus d’information cliquez ici


APERO-PHILO – 28 octobre 2015apéro philo Le cerf 28 octobre

Apéro-Philo « DU NOUVEAU SUR LE CERF ! » le 28 octobre 2015 présenté par Monsieur François Klein, Chef de l’Unité Cervidés Sanglier, Direction de la Recherche et de l’Expertise, ONCFS

Le Saint-Hubert Club de France organise son premier apéro philo pour permettre aux adhérents et aux sympathisants de réfléchir ensemble aux grands enjeux de la chasse en compagnie de philosophes, de sociologues ou de scientifiques. Après l’intervention du conférencier, le débat est ouvert avec la salle.


COLLOQUE ANNUEL – 18 MAI 2015

 » ENSEMBLE, VAINCRE LES NOUVEAUX BRACONNIERS DE LA NATURE »

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L’augmentation constante des populations humaines réduit les espaces encore naturels de notre planète. La conquête par l’homme de nouveaux territoires conduit à leur artificialisation du fait des besoins en habitat et en productions industrielles, agricoles, forestières et halieutiques.

Les sanctuaires de la nature se réduisent et les derniers animaux sauvages qui y vivent sont trop souvent massacrés à des fins mercantiles, notamment pour alimenter à prix d’or des pharmacopées asiatiques relevant du charlatanisme.

Le braconnage de ces espèces est considéré comme le quatrième marché illégal au monde, juste après le trafic de drogue, la traite des êtres humains et la contrefaçon. Les « braconniers de la nature » sont devenus une des menaces principales sur les espaces et les espèces, mais aussi sur les femmes et les hommes qui en tirent légitimement leurs moyens de subsistance.

Face à un tel enjeu, le Saint-Hubert Club de France organise avec ce colloque international, un débat sans tabous sur les moyens de lutter avec plus d’efficacité contre les nouveaux braconniers de la nature.

Dans la droite ligne de sa vocation d’éclaireur de la chasse durable, de la biodiversité et de la ruralité, il prend ainsi une position novatrice dans le vaste débat lancé récemment dans le monde anglo-saxon sur le concept de « Wildlife crime ».

Pour combattre cette menace, les moyens existent et les résultats les plus encourageants méritent d’être connus afin d’aider à une prise de conscience tournée vers l’action. L’agression de la nature et des espaces ruraux peut en effet se voir opposer des mesures simples et efficaces.  Il est aussi, partout dans le monde, démontré que les méthodes de chasse durable et l’engagement tenace des chasseurs, des pêcheurs et des utilisateurs de la nature à sauvegarder la faune terrestre et aquatique constituent un puissant facteur de protection du patrimoine faunistique et naturel de la planète.

Tel est l’objectif que nous souhaitons atteindre par ce colloque international : établir un diagnostic partagé, mais aussi imaginer les moyens qui doivent être mis en œuvre pour lutter ensemble contre les « nouveaux braconniers de la nature ».

 

Silence… On chasse

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Autorisé dans certains pays d’Europe, le silencieux sur les armes de chasse reste interdit en France. L’apparition de nombreux outils technologiques comme les téléphones portables ou les GPS à la chasse relance le débat parmi les chasseurs dans une société en pleine évolution.

Durant ce café-philo « Silence…On chasse », la question, ainsi que celle plus large de l’utilisation de ce genre de technologies, seront abordées par Monsieur BEDARIDA, Président de l’ANCGG et Administrateur du SHCF ainsi que Monsieur GOLLETY, Président de la Chambre Syndicale Nationale des Armuriers de France.

 

Le rendez-vous est fixé à 8h30 au restaurant « Le chien qui Fume », 33 rue du Pont Neuf, 75001 Paris

Des cerfs au menu – Janvier / février 2014

Des cerfs au Menu – n° 111 – Janvier/Février 2014

Page 1 : EditorialVictor Scherrer
Page 6 : le SHCF sous les Ors de la République la Rédaction
Page 8 : Actualité : le Salon des Artistes Animaliers 2013Marie-Joseph Coffy de Boisdeffre
Page 10 : Portraits des Présidents

Dossier : les Cervidés
Page 16 : Café Philo « Cerf : Gibier des Rois, Gibier de Choix »
Page 20 : Récits de ChasseursPierre Mercier de Beaurouvre, Jacques Reder
Page 22 : Café Philo « le Chevreuil est-il Victime du Changement Climatique ? »
Page 26 : Location du Droit de Chasse en Forêt Domaniale : Vers un Changement de Cap !Benoît Guibert
Page 28 : Auvergne, une Gestion Commune de l’Espèce
Page 31 : Massif Jurassien, la Recherche de l’Equilibre
Page 34 : le Cerf et le Chevreuil en WallonieRoyal Saint-Hubert Club de Belgique
Page 36 : Bouquetin ou Bouc émissaire ?C. Lorgnier du Mesnil

Droit
Page 40 : Les Armes à Feu et la Chasse : une Nouvelle Réforme Annie Charlez

La Vie des Fédérations
Page 48 : Jeu des LoisC. Archangely
Page 52 : Mazerolles : un Label Ecotourisme et CynégétiqueBernard Rio

Le Coin des Pécheurs
Page 56 : les Fermetures de la Pêche : une Longue HistoireBernard Breton

Après la Chasse
Page 58 : le Grand Epagneul de WeenixMarie-Joseph Coffy de Boisdeffre
Page 61 : les LivresJacques Reder
Page 64 : un Chasseur en Cuisine : « Un Faisan Chaud-Froid et Coloré »Jacques Reder

 

Les 10 ans qui ont changé la Chasse – Juillet / août 2013

Les 10 ans qui ont changé la Chasse – n° 108 – Juillet / Août 2013

Page 1 : EditorialVictor Scherrer
Page 6 : Fondation pour la Protection des Habitats de la Faune Sauvage
Page 10 : Europe : l’Arme à l’œil

Dossier
Page 12 : la Nouvelle Image de la Chasse
Page 14 : la Chasse aux Idées Reçuesla Rédaction
Page 18 : l’Oise montre l’Exemple la Rédaction
Page 20 : du Tableau Noir à la Tablette Numérique la Rédaction
Page 23 : une Greffe Réussiela Rédaction
Page 28 : de Nouveaux Adeptes à Fidéliser la Rédaction
Page 33 : dans le Pas-De-Calais, une Hutte pour les Jeunes la Rédaction
Page 34 : la Ligne des Chasseurs, du Vertueux au VirtuelJacques Reder
Page 35 : FNC, Stratégie Digitalela Rédaction
Page 38 : Réviser son Permis en Ligne la Rédaction
Page 40 : Web TV, quelle Utilité pour une Fédération ?Guillaume Desenfant
Page 42 : « So Chasse » , Agent Recruteur la Rédaction
Page 44 : la Chasse à l’Arc, Chasse du XXe siècle !Jean-Michel Harmand

Droit
Page 48 : le Permis de chasser Nouvelle FormuleAnnie Charlez

La Vie des Fédérations
Page 52 : Quand Passion rime avec Vision et Actionla Rédaction
Page 54 : Portraits des Nouveaux Présidentsla Rédaction
Page 57 : Agenda du Saint-Hubert

Le Coin des Pécheurs
Page 58 : les Ecoles de Pêche ou la Transmission d’u Savoir et de Valeurs NatureBernard Breton

Après la Chasse
Page 60 : les Chiens dans les Tableaux de la Vie de Marie de Médicis Marie-Joseph Coffy de Boisdeffre
Page 62 : les LivresJacques Reder
Page 64 : un Chasseur en Cuisine : « le Sud-Ouest pour l’Oryx en Chili »Jacques Reder

Loup, y es-tu ? – Mai/Juin 2013

Loup, y es-tu ? – n° 107 – Mai/Juin 2013

Page 1 : Editorial Victor Scherrer
Page 6 : Actualités
Page 12 : les 30 Ans de la Fondation

Dossier
Page 14 : Loup, Y es-tu ?
Page 16 : Le Plan National d’Action Loup
Page 20 : La Louveterie Fête ses 1200 AnsBernard Collin
Page 24 : L’Homme et le Loup en FranceChristophe Lorgnier du Mesnil
Page 26 : Bernard Baudin : « Oui, les Chasseurs doivent pouvoir gérer le Loup »
Page 29 : Gestion du Loup, l’Exemple Européen
Page 32 : la Phase II est déjà lancée
Page 34 : Entre Chien et Loup
Page 36 : Ce que Mangent les Loups ? Eric Marboutin, ONCFS
Page 40 : Grands Ongulés, les effets indirects liés à la Présence du Loup Alain Hurtevent, FDC 26

Droit
Page 45 : le Statut Juridique du LoupAnnie Charlez

Le Coin des Pécheurs
Page 50 : les Dents de Nos RivièresBernard Breton

Histoire de la Chasse
Page 52 : Organisations associatives de la Chasse et Missions de SurveillanceFrançoise de Peschadour

Vie Du Club
Page 56 : Café Philo « les Frontières entre l’Homme et l’Animal »Jean-François Desjeux

Après la Chasse
Page 62 : Les LivresJacques Reder
Page 64 : Un Chasseur en Cuisine : « Gare au Loup en Rôti Mystifié »Jacques Reder

Colloque, Relations Homme-Animal : Droits ou Devoirs ? – Mars/Avril 2013

Colloque, Relations Homme-Animal : Droits ou Devoirs ? – n° 106 – Mars/Avril 2013

Page 1 : EditorialVictor Scherrer
Page 6 : Actualités

Dossier
Page 10 : Colloque : Introduction
Page 12 : L’Animal « welfare » made in FranceC. Archangely
Page 16 : “Bonnes Conduites plutôt que Droits”François Patriat
Page 18 : « La frontière entre Humanité et Animalité concerne les débuts même de la philosophie » - Jean-François Mattei
Page 20 : « l’Animal n’est pas en mesure de réclamer ses droits. C’est à l’Homme de lui en donner. »Yves Christen
Page 22 : « La Différence Homme-Animal peut-elle s’expliquer par les neurosciences ? »Jean-Gabriel Servière
Page 24 : « Nos sociétés portent un nouveau regard sur les animaux »Bertrand Hervieu
Page 26 : « La définition de normes internationales en matière de bien-être animal doit tenir compte de critères dépendant des opinions nationales »Bernard Vallat
Page 28 : « Faire de l’animal une personne juridique est insurmontable »Renaud Denoix de Saint-Marc
Page 32 : « droit et éthique sont indissociables pour améliorer la protection des animaux »Antoine F. Goetschel
Page 34 : Pour une Conciliation Dynamique des Intérêts de l’Homme et des AnimauxJean-François Colomer
Page 44 : « l’Homme et l’Animal sont indissociables »Gérard Larcher
Page 46 : Les conclusions du Colloque

Droit
Page 48 : le Statut de l’animal, une réforme est-elle possible ? Annie Charlez
Page 52 : Relâcher ou pas, le nouveau dilemme des pêcheursBernard Breton

Vie du Club
Page 55 : l’Agenda du Saint-Hubert
Page 56 : Café Philo « l’Animal est-il une Personne ? »Yves Christen
Page 58 : Qui a peur du Loup ?

Après la Chasse
Page 62 : les LivresJacques Reder
Page 64 : Un Chasseur en Cuisine : « Chamois Braisé sur Ligne Bleue » - Jacques Reder

Petit gibier, le grand retour ? – Janvier/Février 2013

Petit gibier, le grand retour ? – N° 105 – Janvier/Février 2013

Page 1 : EditorialVictor Scherrer
Page 6 : Actualités
Page 12 : Salon des Artistes Animaliers : l’animal Sublimé – Marie-Joseph Coffy de Boisdeffre

Dossier
Page 14 : Petit Gibier, le Grand Retour ?
Page 16 : Être et avoir été PerdrixChristophe Lorgnier du Mesnil
Page 18 : Perdrix Grises, la FDC 62 y croit encore la Rédaction
Page 22 : la Recherche au secours du Lapin : Mythe ou Réalité ?Jean-Claude Ricci et Mathieu Narce
Page 26 : Bretagne, suivi d’une expérience lancée en 2007Bernard Rio
Page 28 : GIC, le Lièvre au plus Hautla Rédaction
Page 30 : Eure-et-Loir, le faisan victime de son succès la Rédaction
Page 33 : la Conditionnalité, un bien mal utiliséConstance Bouquet
Page 36 : Des Effectifs stables, mais gare à l’hybride !Jean-Claude Ricci
Page 38 : Peut-on encore sauver nos galiformes de montagne ?la Rédaction
Page 40 : Chasse et gel prolongé : entre science et éthiqueJean-Pierre Arnauduc

Droit
Page 44 : le Gibier Chassable et l’Indemnisation de ses DégâtsAnnie Charlez
Page 52 : Valeur Patrimoniale des propriétés cynégétiques et natura 2000Jean-Jacques Martel et Gilles Duperron

Vie du Club
Page 56 : Café Philo « la Chasse à la Une » - la Rédaction

Après la Chasse
Page 62 : Les livresJacques Reder
Page 64 : Un Chasseur en Cuisine : « l’Oie en Enjeu pour Parmentier »Jacques Reder

Auxiliaires de la chasse, Que serions-nous sans eux ?

Auxiliaires de la chasse, Que serions-nous sans eux ? – N° 104 – Novembre / Décembre 2012

Page 1 : EditorialVictor Scherrer
Page 6 : Actualités

Dossier
Page 15 : les Auxiliaires de la Chasse
Page 16 : le Chien de Chasse, un ami sélectionné avec soin la Rédaction
Page 20 : les chiens de rouge sont aussi à la recherche d’une éthique de la chasse
Page 24 : Concours Saint-Hubertla Rédaction
Page 26 : le Lièvre aux chiens courants, du fusil au bâtonHervé Cart, Président FDC Doubs
Page 28 : le Cheval de chasse, de la proie à l’auxiliaireJean-Etienne Rime
Page 32 : Espagne, le retour d’une chasse oubliéela Rédaction
Page 34 : Canards, le chant des mares Pierre Lauranson, FDC Manche
Page 36 : Quand la fièvre bleue s’attaque au filetAlain Videau, FDC Gironde
Page 38 : Partager la vie d’un Rapace ou le « penser sauvage »Claude Bussy, Vice-Président ANFA
Page 40 : le Furet chasseur-voyageurla Rédaction

Droit
Page 42 : l’animal, auxiliaire du ChasseurAnnie Charlez
Page 48 : ONCFS, concilier chasse et intérêt général la Rédaction

Après la Chasse
Page 52 : « Le Petit Epagneul Furieux »Marie-Joseph Coffy de Boisdeffre
Page 54 : les LivresJacques Reder

Vie du Club
Page 60 : Lancement du Saint-Hubert de Bourgogne la Rédaction
Page 62 : Première édition des Trophées Saint-Hubert la Rédaction
Page 63 : la Boutique du Saint-Hubert
Page 64 : un Chasseur en Cuisine : « Noblesse de Lièvre en chausson feuilleté »Jacques Reder