UN NOUVEAU DIRECTEUR GÉNÉRAL POUR L’ONCFS 

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Sur proposition de la ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat et du ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt :

– M. Olivier THIBAULT, ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, est nommé directeur général de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, à compter du 15 mars 2017, succédant à Jean-Pierre Poly.

À 37 ans, le 1er juin 2010, Olivier Thibault ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts était nommé directeur de l’Agence de l’eau Artois – Picardie. Ancien élève de l’École polytechnique et de l’École nationale du génie rural, des eaux et des forêts, il a depuis occupé plusieurs postes à responsabilités dans le domaine de l’eau et de la concertation :

• Chef du service rural et aménagement foncier à la Direction départementale de l’agriculture et de la forêt de l’Ain (1999-2002).
• Chargé de mission d’évaluation pour un projet de construction de station de traitement d’eau potable au Caire (2000).
• Président du groupe « Pollutions domestiques » à la Commission internationale de protection des eaux du Léman (2001-2002)
• Chef du service Environnement à la Direction départementale de l’agriculture et de la forêt de la Savoie et chef de la Mission interservices de l’eau (2002-2005).
• Chef du bureau des services déconcentrés et de la police de l’eau à la Direction de l’eau du ministère de l’Écologie et du développement durable (2005-2007).
• Conseiller technique au cabinet de Jean-Louis Borloo au ministère de l’Écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire (2007-2009).
• Conseiller environnement au cabinet de Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat.

Olivier Thibault est à la tête de l’Agence de l’eau Artois – Picardie, établissement public de l’État sous tutelle du ministère chargé de l’écologie et du ministère chargé du budget qui gère la politique de l’eau à l’échelle du bassin Artois – Picardie et emploie 185 personnes avec un budget 2010 de 158,2 millions d’euros. Il devrait poursuivre plusieurs dossiers stratégiques en cours dont l’application de la Directive cadre Eau, l’adaptation du 9ème Programme d’intervention (2007/2012) et la mise en place d’un nouveau dispositif consacré aux pollutions d’origine agricole.

 09/03/2017

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Oies cendrées

FERMETURE ANTICIPÉE DE LA CHASSE À L’OIE

 

Le 26 janvier dernier, la ministre de l’Environnement avait accordé une prolongation du droit de tir des oies cendrées aux chasseurs jusqu’au 12 février.

Le 06 février, le juge des référés du Conseil d’État a suspendu cette décision, sur recours de la Ligue de Protection des oiseaux, en parlant d’une situation d’urgence en raison des troubles à l’ensemble de la faune qui pouvaient s’ensuivre.

Or, alors qu’en France, la loi limite la chasse de l’oie cendrée, les Pays-Bas, où l’espèce hiverne, considèrent l’espèce comme « nuisible » étant donné sa population grandissante et les dommages qu’elle cause aux terres agricoles notamment. Pour limiter ces dégâts, les Pays-Bas élimine plusieurs milliers d’oies cendrées par an.

Pourquoi imposer des restrictions là où ce n’est pas nécessaire ? L’argument de la protection de l’espèce n’a pas lieu d’être ici et ne peut avoir comme conséquence que de braquer les chasseurs sur d’autres sujets.

D’autre part, la bonne volonté des chasseurs concernant leur engagement dans la protection de la biodiversité (bénévolat, en association…), risque de s’essouffler si l’État continue à n’aligner que les mesures restrictives.

La FNC, remontée par ce rebondissement, place ce dossier en priorité dans les recommandations qui seront faites aux candidats à l’élection présidentielle d’avril prochain.

(Selon un communiqué de presse de la FNC)

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Camargue

LA GRIPPE AVIAIRE EST DE RETOUR – LES APPELANTS EN DANGER

 

La grippe aviaire est, hélas, en tête de l’actualité cynégétique.

Le 26 novembre on a constaté que les appelants sauvages d’un chasseur de gibier d’eau à Marck, dans le Pas-de-Calais, étaient morts de la grippe aviaire H5N8. Le chasseur gardait ses appelants dans un parc à canards sur son lieu de chasse. D’autres appelants, rentrés en contact avec ces canards, sont morts eux aussi.  Le reste des appelants de ces détenteurs vont être abattus de façon préventive.  Une zone de surveillance va être mise en place, la liste des communes sera communiquée par la préfecture du Pas-de-Calais. Les mesures qui vont être prises sont les suivantes :

-Interdiction de transport des appelants dans cette zone

-Interdiction de lâcher de gibier à plume

-Interdiction de rassemblements d’oiseaux de plusieurs détenteurs

Maintenant que la présence du virus H5N8 est confirmée en France l’usage d’appelants dans les zones à risques fait courir à ces oiseaux un risque élevé, sans compter le danger d’infecter les appelants  d’autres chasseurs et les élevages (commerciaux ou non commerciaux) qui sont déjà sous le coup de mesures depuis que le risqué est passé à « élevé » le 16 novembre.  (Confinement des élevages de plein air ou dérogation possible avec contrôle vétérinaire, biosécurité renforcée…).

Pour empêcher la propagation du virus et la destruction des appelants, sans compter  la ruine financière des élevages, les chasseurs se doivent de protéger leurs oiseaux en respectant les règles de sécurité (confinement obligatoire ou pose de filets permettant d’empêcher tout contact avec les oiseaux sauvages) et surtout en signalant le plus vite possible tout oiseau sauvage ou appelant mort pour stopper l’épidémie avant qu’elle ne démarre.

Grâce aux efforts des chasseurs dans la surveillance  et la mise en place des mesures de protection il est toujours possible en France de chasser le gibier d’eau avec des appelants, il ne faut pas relâcher l’effort.

Pour en savoir plus, l’ensemble des mesures de protection est détaillé à l’adresse suivante, rubrique Gestion des nouveaux cas H5N8: http://agriculture.gouv.fr/les-mesures-et-indemnisations

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ALERTE À LA GRIPPE AVIAIRE

canard volLa FNC vient d’envoyer un message d’alerte sur le retour de la grippe aviaire en Europe :
 
Depuis le 27 octobre dernier, plusieurs foyers d’Influenza Aviaire Hautement Pathogène à H5N8, ont été déclarés dans différents pays d’Europe : Hongrie, Allemagne, Pologne, Suisse. Ces foyers touchent les oiseaux sauvages causant de la mortalité chez différentes espèces : cygne, canards, et un foyer domestique sur un élevage de dindes.
 
Le Ministère de l’Agriculture vient de saisir l’Anses pour évaluer les zones du territoire français dans lesquelles le risque de survenue de cas est le plus élevé. En fonction des résultats de cette saisine, le niveau de risque épizootique pour l’influenza aviaire pourrait être modifié sur certains territoires.
 
Dans l’attente nous vous recommandons la plus grande vigilance : la détection la plus précoce possible de tout foyer en permet une bien meilleure gestion et des conséquences moins lourdes pour notre activité. De plus nous rappelons aux détenteurs d’appelants qu’il est indispensable qu’ils respectent les mesures de biosécurité déjà diffusé au printemps dernier et que vous trouverez ci dessous.
(tiré du communiqué de la FNC)

10/11/2016

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WILLY SCHRAEN ÉLU À LA TETE DE LA FNC

Bureau FNC(1)Le 24 août 2016, le Conseil d’Administration de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) s’est réuni et a procédé au renouvellement de son Bureau. Ont été élus :

Président : Monsieur Willy SCHRAEN
Vice-président délégué : Monsieur Alain DURAND
Vice-président : Monsieur Hubert-Louis VUITTON
Secrétaire : Monsieur Jacky DESBROSSE
Secrétaire : Monsieur André DOUARD
Trésorier : Monsieur Pascal SECULA
Trésorier adjoint : Monsieur Alain HURTEVENT

Willy Schraen vient d’être élu, le 24 aout 2016, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) qui est l’organisation officielle du monde de la chasse, regroupant l’ensemble des fédérations départementales et régionales des chasseurs et représentant les 1,1 million de chasseurs de France. La FNC assure la défense de la chasse française auprès des pouvoirs publics et coordonne l’action des fédérations départementales qui ont en charge la gestion de la chasse, des chasseurs et du gibier ainsi que des missions de service public s’y rapportant.

Dans le monde cynégétique, Willy Schraen est depuis 2010 président de la fédération départementale des chasseurs du Pas-de-Calais, et depuis 2012 président de l’Institut scientifique Nord Est Atlantique(ISNEA). Il est l’un des fondateurs de cet organisme, avec d’autres présidents de fédérations des chasseurs, destiné à améliorer les connaissances sur l’ensemble de la faune migratrice et sédentaire.

(tiré du communiqué de la FNC)

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DÉCOUVERTE SANITAIRE : LE VIRUS RHDV2 EST PRÉSENT

CHEZ LE LIÈVRE D’EUROPE

Au début des années 1980, deux maladies mortelles de type hémorragique sont apparues chez le lièvre et le lapin domestique et sauvage, dues à deux virus différents bien que venant d’une même famille (EBHS : lièvre, VHD : lapin).
Grâce au réseau SAGIR et ses partenaires (ONCFS, FNC, LADAV) ces deux maladies sont activement surveillées et étudiées et un détail attira l’attention des chercheurs ; certains lièvres morts présentaient les mêmes symptômes que l’EBHS mais sans qu’on puisse trouver le virus EBHS dans leur organisme.

Des recherches faites par l’Anses et l’ONCFS révélèrent que ces lièvres étaient porteurs du virus RHDV2, proche du virus d’origine de la VHD du lapin et responsable aujourd’hui de 98% des maladies hémorragique du lapin. C’est donc un virus qui peut se propager d’une espèce à l’autre, et qui est maintenant responsable de 40% des épidémies de maladie hémorragique chez le lièvre.

Les dernières données (2015) ne montrent pas d’accroissement de maladie hémorragique chez le lièvre mais SAGIR reste vigilant. Les chasseurs doivent l’être aussi et ne pas hésiter à signaler les cadavres trouvés auprès d’un technicien de la FDC ou un agent de l’ONCFS.

Pour plus d’information voici le communiqué complet de l’ONCFS.

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vide sanitaire - Grippe aviaire

La saga de grippe aviaire n’est pas terminée. Deux nouveaux arrêtés viennent d’être publiés au Journal officiel du 10-02-2016.

Le premier arrêté relatif aux mesures de biosécurité applicables dans les exploitations de volailles et d’autres oiseaux captifs dans le cadre de la prévention contre l’influenza aviaire est applicable aux détenteurs de volaille et autres oiseaux captifs, vétérinaires, professionnels de l’aviculture.

Il précise les mesures de biosécurité applicables en matière de protection physique ainsi que les conditions de fonctionnement des exploitations prise afin d’empêcher l’introduction dans les exploitations de volailles du virus de l’influenza aviaire et de limiter le risque de diffusion à l’intérieur des exploitations et vers d’autres exploitations.

Ces mesures s’appliquent à toutes les catégories d’oiseaux détenus en captivité et quelque soit le lieu de détention ou sa catégorie. Il concerne donc les oiseaux utilisés à la chasse ou élevés pour être chassés qu’il s’agisse des appelants, des rapaces ou des faisans ou perdrix destinés à être chassés.

Ces mesures sont applicables aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers considérés comme des « détenteurs des exploitations non commerciales » et donc aux chasseurs. Toutefois ceux-ci ne doivent appliquer que les mesures suivantes:

  • Aucune volaille ou oiseau captif d’une exploitation non commerciale n’entre en contact direct avec des volailles ou oiseaux captifs d’exploitation commerciale ou n’a accès à une exploitation commerciale;
  • Toutes les mesures sont prises pour éviter les contaminations liées aux véhicules, autres animaux et personnes étrangères à l’exploitation et pour limiter l’accès des bâtiments aux rongeurs, aux insectes et autres nuisibles;
  • l’approvisionnement en aliments et en eau de boisson est protégé d’un accès par les oiseaux sauvages.

Ce texte est accessible par le lien suivant :

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2016/2/8/AGRG1603907A/jo/texte

Le deuxième arrêté détermine des dispositions de lutte complémentaires contre l’influenza aviaire hautement pathogène suite à la détection de la maladie sur le territoire français. Il est applicable immédiatement conformément au décret  n° 2016-122 du 9 février 2016 paru ce même jour.

Il précise les conditions d’adoption des arrêtés préfectoraux portant déclaration d’infection, adapte les mesures sur une plus grande échelle et prévoit des mesures complémentaires de lutte contre la maladie.

Il délimite une zone de restriction correspondant au bassin de production modifiée et les mesures spécifiques qui doivent y être appliquées. Il précise les conditions d’organisation d’une enquête nationale de surveillance.

Les conditions de déroulement des phases de dépeuplement, de vide sanitaires et de repeuplement sont précisées, ainsi que les conditions de levée de la zone de restriction.

Il s’applique aux détenteurs d’oiseaux, chasseurs et utilisateurs du milieu naturel, vétérinaires, laboratoires d’analyses départementaux, professionnels de l’aviculture.

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LA GRIPPE AVIAIRE : UN FOYER QUI S’ÉTEND, UNE SOLUTION CONTESTÉE 

 Le 16 décembre 2015, le Ministère de l’Agriculture comptait 30 foyers d’influenza aviaire hautement pathogène pour les volailles. Depuis le dernier arrêté, de nouveaux cas de grippes aviaires ont été détectés et la zone de restriction s’est étendue.  A ce jour, le nombre de foyer s’élève à 69.

Une solution pour lutter contre ce virus pourrait être proposée ce jeudi au Conseil national d’orientation de la politique sanitaire animale. Ce dernier envisagerait d’abattre tous les palmipèdes (oies et canards) situés dans les 9 départements touchés. Cette solution est très contestée du côté des producteurs : elle coûterait plus de 400 millions d’euros et mettrait la filière volaille en péril. Les éleveurs préfèreraient la mise en place de vides sanitaires pendant quatre à cinq semaines. C’est en fin de semaine que Stéphane le Foll, le Ministre de l’Agriculture, devra prendre sa décision.

La progression du virus dans le Sud-Ouest a eu impact non seulement sur notre territoire mais également à l’étranger. Depuis le 5 janvier, le Portugal a interdit temporairement l’importation de « volailles françaises vivantes destinées à être vendues sur les marchés », fragilisant déjà les producteurs de volailles.

Les départements de la Dordogne, du Gers, de la Gironde, de la Haute-Vienne, des Hautes-Pyrénées, des Landes, de Lot-et-Garonne et des Pyrénées-Atlantiques font parties de la zone de restriction ainsi qu’une commune du Sud-Charente, 40 du Lot et 14 du Corrèze :

  • Sud-Charente : Palluaud
  • Lot : Anglars-Nozac, Les Arques, Cassagnes, Cazals, Concores, Degagnac, Fajoles, Frayssinet-Le-Gelat, Gignac, Gindou, Goujounac, Gourdon, Lachapelle-Auzac, Lamothe-Fenelon, Lanzac, Lavercantiere, Leobard, Lherm, Loupiac, Marminiac, Masclat, Milhac, Montclera, Montgesty, Nadaillac-De-Rouge, Payrac, Payrignac, Peyrilles, Pomarede, Rampoux, Le Roc, Rouffilhac, Saint-Caprais, Saint-Cirq-Madelon, Saint-Cirq-Souillaguet, Saint-Clair, Salviac, Souillac,  Thedirac, Le Vigan
  • Corrèze : Brignac-La-Plaine, Chartrier-Ferrière, Cublac, Estivals, Larche, Louignac, Mansac, Perpezac-Le-Blanc, Saint-Aulaire, Saint-Cernin-De-Larche, Saint-Cyprien, Saint-Pantaléon-De-Larche, Saint-Robert, Yssandon

Pour plus d’information, n’hésitez pas à contacter votre fédération.

Voici l’arrêté ci-dessous :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000031639921&dateTexte=20160113 (Arrêté du 17 décembre 2015 déterminant des dispositions de lutte complémentaires contre l’influenza aviaire hautement pathogène suite à la détection de la maladie sur le territoire français)

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LE RETOUR DE LA GRIPPE AVIAIRE

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Suite à la mise en évidence de plusieurs foyers d’influenza aviaire en Dordogne, le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a signé le 2 décembre 2015 un arrêté déterminant une zone réglementée à faible risque.

Les exploitations de volaille sont bien sûr touchées par cet arrêté mais les chasseurs le sont aussi. En voici les grandes lignes pour ces derniers :

-  Pour les chasseurs, cet arrêté interdit les lâchers de gibier à plumes dans cette zone, ou de gibier à plumes provenant de cette zone.

-  Il est interdit d’expédier des produits ou des sous-produits à base de gibier à plumes destiné à la consommation humaine en provenance de cette zone.

Les communes touchées en Dordogne et en Haute Vienne (HV) sont :

A : Angoisse, Antonne-et-Trigonant
B : Bassillac, Boulazac, Bourg-des-Maisons, Bussière-Galant (HV)
C : Cantillac, Celles, Cercles, Champagnac-de-Belair, Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier, Champs-Romain, Chapdeuil, La Chapelle-Faucher, La Chapelle-Montmoreau, Clermont-d’Excideuil, Corgnac-sur-l’Isle, Coulaures, Coulounieix-Chamiers, Coursac, Coutures, Le Chalard (HV), Chélus (HV), La Chapelle-Montbrandeix (HV)
D : Douchapt, Dussac, Dournazac (HV)
E : Escoire, Excideuil, Eyzerac,
G : Glandon (HV)
L : Lanouaille, Léguillac-de-Cercles, Léguillac-de-l’Auche, Lempzours, Ligueux, Ladignac-le-Long (HV)
M : Marsac-sur-l’Isle, Mayac, Milhac-de-Nontron, Monsec, Montrem, Marval (HV)
N : Négrondes, Nontron,
P : Payzac, Périgueux, Pageas (HV), Pensol (HV)
Q : Quinsac
R : Razac-sur-l’Isle
S : Saint-Aquilin, Saint-Astier, Saint-Crépin-de-Richemont, Saint-Félix-de-Bourdeilles, Saint-Front-d’Alemps, Saint-Front-la-Rivière, Saint-Front-sur-Nizonne, Saint-Germain-des-Près, Saint-Jean-de-Cèle, Saint-Jory-las-Bloux, Saint-Just, Saint-Martial-d’Albarède, Saint-Martial-de-Valette, Saint-Martin-de-Fressengeas, Saint-Méard-de-Drône, Saint-Médard-d’Excideuil, Saint-Pancrace, Saint-Pantaly-d’Excideuil, Saint-Pardoux-de-Drône, Saint-Pardoux-la-Rivière, Saint-Pierre-de-Cèle, Saint-Romain-et-Saint-Clément, Saint-Sulpice-d’Excideuil, Saint-Victor, Saint-Vincent-sur-l’Isle, Sarliac-sur-l’Isle, Savignac-de-Nontron, Savignac-Lédrier, Savignac-les-Eglises, Sceau-Saint-Angel, Segonzac, Sorges, Saint-Yrieix-la-Perche (HV)
T : Trélissac
V : Vaunac, Villars

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter votre fédération.

Voici l’arrêté ci-dessous:  http://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2015/12/2/AGRG1529771A/jo

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DÉBUT DE LA SAISON DE LA CHASSE : ATTENTION AU RISQUE DE TULARÉMIE 

 

Quelques gestes qu’on oublie parfois.

Communiqué de presse de l’ONCFS

Face à l’augmentation du nombre de cas humains de tularémie observé en France depuis plusieurs mois, la Direction générale de la santé (DGS), l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) souhaitent informer les populations à risque, en particulier les chasseurs, et rappeler les principales mesures de prévention. Au 4 septembre 2015, l’InVS a déjà répertorié 71 cas de tularémie contre 57 en 2014, et une moyenne annuelle de 45 cas déclarés depuis 2003. Les cas de tularémie identifiés en 2014 et 2015 présentent des caractéristiques similaires à ceux des années précédentes, sans signe de gravité particulier. Les régions les plus touchées sont le grand Ouest (18 cas en Pays de la Loire, 9 cas respectivement en BretagneCentre et Poitou-Charentes) et la zone Picardie (20 cas)/Champagne-Ardenne (9 cas).

La tularémie est une maladie qui se transmet soit par contact direct avec des animaux sauvages contaminés (le plus souvent des lièvres), soit par piqûre de tique, ou à partir d’un environnement contaminé par des déjections animales (urines de rongeurs), en particulier en zone rurale. Les principales voies d’entrée de la bactérie sont l’inoculation ou l’inhalation. La maladie se manifeste après 2 à 4 semaines d’incubation par de la fièvre, une augmentation de la taille des ganglions lymphatiques, et parfois un ulcère cutané. Plus rarement, une conjonctivite ou une pneumonie peuvent survenir. En Europe, en raison de la circulation de souches bactériennes peu virulentes, la tularémie est une maladie de très bon pronostic avec un traitement antibiotique approprié.

Les chasseurs représentent une population plus exposée, notamment lors des opérations de dépeçage et d’éviscération du gibier, c’est pourquoi la Direction générale de la santé (DGS), l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) rappellent les mesures de prévention suivantes :

  • porter des vêtements à manches et jambes longues pour les activités de loisirs en forêt, et rechercher les tiques sur la peau au retour des activités de plein air ;
  • éviter de chasser des animaux apparemment faibles ou malades en vue de leur consommation;
  • porter systématiquement des gants étanches pour réaliser le dépeçage et l’éviscération du gibier, nettoyer méticuleusement le couteau – en conservant les gants – se laver soigneusement les mains et les avant-bras après ces opérations ;
  • en cas de blessure accidentelle lors du dépeçage ou de l’éviscération, la plaie doit être immédiatement nettoyée au savon et à l’eau ;
  • cuire à coeur la viande de gibier avant de la consommer

Enfin, en cas de symptômes évocateurs tels que la fièvre associée à des ganglions de taille augmentée ou une plaie cutanée cicatrisant difficilement, il convient de consulter un médecin et de lui mentionner l’activité de chasse.

 
Plus d’informations sur la tularémie sur le site du ministère de la Santé – cliquez ici
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 L’IMPACT ÉCONOMIQUE SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL DE LA CHASSE FRANÇAISE – ÉTUDE BIPE 2015
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A l’initiative de la Fédération Nationale des Chasseurs, la première tranche de résultats globaux sur l’impact économique, social et environnemental de la filière chasse en France vient d’être arrêtée.

Cette étude confiée au BIPE – Cabinet de Conseil en analyse stratégique et prospective économique entreprise agréé par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, utilise une méthode d’évaluation internationalement référencée qui permet d’opérer des comparaisons sectorielles et géographiques.

Les résultats globaux prouvent que la chasse française joue un rôle majeur pour l’équilibre et le développement de nos territoires ruraux.

Celle-ci joue un rôle majeur pour l’équilibre et le développement de nos territoires ruraux en particulier. Chaque chasseur contribue à hauteur de 1 136€ de valeur ajoutée directe pour notre pays.

– La chasse apporte 2.1 milliards d’€/an au PIB

– La chasse crée et maintient 25 800 emplois (ETP)

– Le bénévolat représente 78 millions d’heures chaque année

Retrouvez l’étude complète sur le site de la Fédération Nationale des Chasseurs :

http://www.chasseurdefrance.com/limpact-economique-social-et-environnemental-de-la-chasse-francaise/

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PERMIS DE CHASSER EN LIGNE : S’ENTRAÎNER GRATUITEMENT

À L’ÉPREUVE THÉORIQUE

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La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), viennent de mettre en ligne le premier site gratuit de révision et d’entraînement aux questions théoriques du nouvel examen national du permis de chasser.

Disponible sur Internet, il est également accessible via une application sur tablette et
smartphone pour permettre au plus grand nombre de candidats de réviser efficacement et à leur rythme cette épreuve.

Son contenu, riche de la totalité des questions à maîtriser (414 au total), intéressera
candidats à l’examen et chasseurs, mais aussi un public curieux de s’informer sur l’une des activités les plus populaires de notre pays.
L’ergonomie fonctionnelle de ce nouveau site et son design contemporain ont été conçus pour faciliter le plus possible son utilisation et concilier aspects pédagogiques et ludiques.

Pour découvrir le permis de chasser en ligne,
connectez-vous sur : www.reussite-permisdechasser.com